FRANÇOISE, BERTOLD, GUIDO, PAOLO
PAOU>, h pari, C'est elle !
FRANÇOISE, se jetant dans Us bras de Guido.
Mon père! Oh!
PAOLO , à part.
Malheureux, contiens-toi.
( Haut. )
Vous reculez d'horreur.... Daignerez-vous m'entendre?
La pitié c'est de vous ce que j'ose prétendre,
Madame ; plaignez-moi, ne me haïssez pas.
Sans le destin cruel qui me suit pas à pas,
Me serais-je attiré votre juste colère?
Le sort dans un combat m'opposa votre frère :
Si je l'avais connu, loin de voler à lui,
Pour le sauver, je crois je crois que j'aurais fui,
GUIDO
* Il suffit, laissez-nous.... « Ma haine recommence.
BERTOLD.
L'Evangile, Guido, nous prescrit la clémence.
PAOLO
Dites : je vous pardonne, et demain
Françoise, sans le regarder.
Fuyez-nous, Ou je m'arracherai des bras de mon époux.
PAOLO
Abandonner Bertold ! qu'il souffrirait, madame ! Il doit vous être doux de partager sa flamme! Quand vous le chérissez, pouvez-vous me haïr? Si le sort des combats, trop prompt à m'obéir, Sur les tours de Ravenne a porté ma bannière,