SCÈNE X
BERTOLD, PAOLO.
BERTOLD.
Le chagrin la dévore.
PAOLO
Qui pourrait le causer?
5o FRANÇOISE DE RIMJNJ.
La cause? Je Fignore;
Si je la connaissais!^.. ElLe, se trahira ; Par mes mains arraché le voilé tombera.
Dis-moi, si, par un traître à ton amour ravie, Ton épouse, mon frère, empoisonnait ta vie, Que ferais-tu?
FAOLO.
Mon glaive à «on vil suborneur Arracherait le jour en me rendant l'honneur.
BEHTOLD, regardant son épée.
Mon glaive est là.
PAOLQj avec feu.
Crois-tu que Françoise s'abaisse A souffrir d'un amant la criminelle ivresse ? AsHtr quelques raisons de flétrir sa vertu ftrr'des rfompçons honteux?... réponds, en aurais-tu?" S'il est vrai qu'à ce point Françoise s'avilisse, Cet outrage est affreux!.... Nomme-moi son complice. Bertojd^ comme le mien ton hoorem m'est sacré, J'en jure par les saints, oui, je te vengerai ; Il faut que dans leurs m a a* deux frères se soutiennent, Ordonne, mon épée et mes jours t'appartiennent.
BEMOL».
(A part.) (Haut.)
Et je le soupçonnais!.... Combien tu me plaindras ! Instruit de iras ehagvins, ta les adouciras.
L'amitié fraternelle et t'iaapke et m'enflamme, J'aurai donc un ami qui lira dans mon âme,