ACTE III, SCÈNE III
Quelle horrible contrainte!...
BERTOLD.
La mort!...
Mais non, ma mort vous ferait trop souffrir, Je ne dois même pas souhaiter de mourir.
bertold, 5e levant avec passion.
Ne tiens plus ce langage, ô femme enchanteresse, Objet cher et cruel de deuil et de tendresse, Tourmente-moi, mais vis, tes jours seront sacrés...
Je le prévois... bientôt.,.
BERTOLD.
Quoi!
Vous me punirez.
BERTOLÎ).
Te punir!...
D'une faute....
BERTOLD.
: Achève.
Involontaire'.
Laquelle?
68 FRANÇOISE DÉ RjMINI.
frànçqi$e, hésitant.
Vop&sfturest...
Est-ce encore un mystère?
Non,... monseigneur....
BERTOLD.
Enfin....
Je vous peins faiblement Mon amitié pour vous... le juste attachement.... Quoi! vous me regardez d'un àir sombre et farouche.
BERTOLD.
Le mot d'amour ne peut s'échapper de ta bouche; Il serait un mensonge. ,. et tu crains de mentir.
(Aveu wiiaoiléC)
Pourquoi m'interrogera*,
{Se contenant.}
Ah i laissez-moi sortir .
bertold r la retenant.
Non! tu ne m'aimes pas. DûMty* ten fc* re un crime? L'amour, est-ce un pçpchant qu'à son gré l'on réprime? Âi-je ces dons heureux qu'on appelle beauté?
Avec quelle rigueur lé cîel itfa-t-il traité !
Mon ami !