SCÈNE III
BERTOLD , FRANÇOISE.
bertoij), agité., à part.
Ah! Dieu!
Que V0ul*av'90urt
Rien.
FIUSÇOISB, à part.
Il tremble.
bertold , à part.
Insolent!
Votre casque vous. pèse; , L'air est brûlant.
TOUTOU», Votant.
Tenez. {Elle te pose sut une toile.) {A part.) Si mon courroux s'apaisa , Je rinterrogerai.
Poarsuit-op le taufiwi ?
*SWOU>,
Oui ! Vous l'avez quitté ? >
Vous savez bien pourquoi?
Ces armes... La sueur mouille votre visage!
Ciel ! vous sentes*? vous mal?
BERTOLD.
Moi!
Prenez un breuvage Que ma maiti verse...
BERTOLD.
Non. {A part.)
Mon destin est affreux.
Vous souffrez comme moi ... Je vous rends malheureux.
BERTOLD.
Il est vrai... je le sens. Et nos maux vont s'accroître ! Oh! quand finiront-ils?
tFrié célliilé au cloître , Ponfr Imbit un cilic^/et poor lit.un tombeau : Le dernier de mes jourese lèvera bien beau!... Chaque instant de ma vie, avec lenteur se traîne. Pourquoi m'arrachiez-vous au séjour de R aven ne? J'aime ses toits romains, ses clochers, ses remparts; Là, tout dans mes ennuis reposait mes regards, Là, mes soupirs veTS Dieu s'exhaleraient sans crainte...
RÉRTÔLD.
Vous souhaitez la mort!... . ■..': «.. / !. .