‹ Françoise et FrancescaChapitre 19 sur 46 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

FRANÇOISE, AMANDi.

Allons... je partirai toute seule pour l'Italie.

AUINDA.

Pourquoi donc? Et Palinire?..

Elle fait comme toi, elle se marie.

AMASDA.

■Vraiment '.'

Mon Dieu ! oui... ce logement ne sera plus occupé que par toi ; nous te laissons ce mobilier modeste... Palmire épouse un grand seij'neur, im comte...

AMAN»A

11 serait possible !

FRA^ÇOlSE.

Ca doit élre dc'cidé maintenant.

AMANnA.

Ah! tant mieux !.. il est riclie, puis.sant , il sera utile à mon mari... ce sera pour nous un appui, un protecteur.

FRANÇOISE, froidement.

Je l'espère.

AJIAMIA.

Et moi, j'en suis sure... C'est un événement très heureux auquel nous ne devions pas nous attendre... Tu vois bien que le ciel est pour nous, et que tout vient en aide quand on s'aime.

Sans doute; mais les beaux-frères, c'est comme la providence : il faut y compter... toujours... et tâcher de n'en avoir jamais besoin. (Elle fait quelques pas. — Apercevant Palmire qui entre par la porte du fond. ) 'Voici Palmire, je te laisse avec elle ; je suis bien aise qu'elle t'apprenne

elle-même son bonheur!

(Elle soit)

ii INcgOO&SMOCOSCOWCrOOgOWMOMOOCOO&SOdMQâOOvCOdSâMOW

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