SCÈNE XIII
Les MkmES ; FRANÇOISE , entrant avec une petite corbeille à la main. — Elle la tléjjose sur une table.
FnANCOISE.
Ehbi
en! qu est-ce que vous avez?... comme
\otre fipure s'est allongée... est-ce qu'il vous serait arrivé quelque nouveau bonheur?., estce que vos mariages seraient tiianqués?
AMASnA.
Il s'a(;it bien de(;a! fijjure-toi que son mari ne veut pas qu'elle nous fréquetite.
FnA^çoISE..
C'est tout simple! il a f.iit île Palniire une t.'omtesse ; mais il ne peut pas infuser de la noblesse à toute la famille. (.\ Anianda.) Avec ça que tu ne prends pas le chemin pour être baronne.
AMA>n».
Mieux vaut mille fois être la femme d'un artisan.
FflANÇOlSE.
Mes sœurs, messeules amies... avantdenous séparer, j'ai voulu vous offrir un dernier gage d amitié... (Leur prtisentant à chacune un bouquet de roses blanches.} Que ces bouquets soient à votre c6té le jour de votre mariage, et qu'ils vous rappellent Françoise.. , qui sera déjà loin de vous !
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