LE COMTE, FRANCESCA
FRANCESCl.
'Mon Dieu ! que ma femme de chambre est maladroite!... elle sait que je suis fatigue'c , jndispose'e... je lui avais dit de défendre ma porte.
LE COMTK.
C'est ee qu'elle a fait... j'ai insisté... j'ai méeunnu vos ordres... pardonnez ^ mon empressement.
FBAKCESCA.
Mon Dieu ! monsieur, je vous prie de m'exeuscr (le vous avoir fait attendre; mais j'ai tant de choses h faire... je n'ai pas encore pu lire une seule de mes lettres.
(iillc lui en montre plusieurs qui sont sur une table.) LE COMTE.
De grâce, ne vous gênez pas... traitez-moi comme si j'étais do vos amis... lisez... je vous cil prie.
KllAKOESCA.
Je profiterai de la permission. (A part.) Le nieilli'iir moyen , avec les importuns , c'e:,t de faire comme s'ils n'étaient pas là... on oublie qu'ils y sont.
( Elle se met u lire.) I.E COMTE, h part.
Elle voit bien à i|ui elle a affaire.
( il .s'assied dans un fjuteuH.) rUANCESCA, lisant.
«Adorable sijjnora... (lisant entre tes dents.) » hé !... hé !... hé !... (rcf^anlant au bas de plusieurs « lettres.) de Vernnc... de Saint-lVojet... Alfred « deLueeval "Tout ça, des coiiiplinuints et des demandes de lo;jes.,. il estinutde d'en lire davantage. (Haut.) Monsieur. .