SCÈNE XII
FRANCESCA , puis CRÉPINEL et AMANDA.
FRASCESCA.
Par ce moyen , ma sœur sera prévenue de mon mariage... c'est un billet de faire part que j'envoie à la famille.
CRÉPINEL.
C'est-il Dieu possible, ce que je viens d'apprendre, signora? nous avons l'honneur d'être parents?
KRANCE5CA.
Oui , monsieur Crépine!... je ne savais pas ce matin qu'un beau-frère était à mes pieds.
CRÉPINEL.
Souffrez que je m'y mette encore .. non |M)ur vous prendre la mesm-e , mais pour vous donner celle de mes sentiments.
FHANCK8CA.
Cest inutile... je sais à quoi m'en tenir sur votre compte... votre femme a eu avec moi un entretien.
FRANÇOISE ET FKANCESCA.
CREPI 5 EL.
Elle a parlé ? c'est assez son'hahitude.
FnAXCESCA.
Et j'espèie qu'à l'avenir, voire conduite...
CRÉPINEL.
Ce (|ue vous dites là est bien flatteur... et ma reconnaissance...
Tijut ce que je vous <lemaiide , c'est d'être bon époux .... c'est d'ainur tendrement ma sœur....
CnÉPlSEL.
C'est déjà fait , signora... je l'aime beaucoup... ( à .\inanda , lui faisant les yeux doux.] n'cslce pas, Cboucbou?
(Il la poussi; derrière tes épiiules.) AMANOA.
Oui... il m'aime beaucoup... ( à demi-voix.) tanl(|u']l a de l'aij^ent.
FRANCESCA , à dcmi-voix.
En ce cas, il t'aimera toujours... (Haut.) Mes amis, je suis ricbc... je veux partager avec vous...
CP.ÉPISEL.
Vive ma sortir!.. Il n'y a que les artistes qui comprennent la fortune... ils savent que quand on en a... c'est pour les autres.