‹ FrançoiseChapitre 63 sur 111 · CLÉONICE, MADAME DUBUISSON, DUBUISSON · texte numérisé non relu

CLÉONICE, MADAME DUBUISSON, DUBUISSON

CLÉONICE, entrant par la gauclic.

Me voilà prêle; comment me trouves-tu, maman?

MADAME DUBUISSON

l’as trop mal. Embrasse ton père, ma fille!

CLÉONICE, allant à son père.

Ali! mon Dieu! pourquoi donc ça? Est-ce qu'il est toujours lâché contre nous à cause du mémoire de la couturière? (Elle

l'embrasse.)

MADAHE DUBUISSON.

Non, non ! est-ce qu’il est jamais fâché, lui !

CLÉONICE, ù part 1 .

Maman le ilatte, il y a quelque chose là-dessous.

MADAME DUBUISSON

Ah çà , ma tille, nous avons à te dire qu’un beau mari se présente pour toi.

' Madame Dubuisson, Dubuisson, Cléonicc.

DUBUISSON, bas, à sa femme.

Tu vus déjà lui parler de ra? 'U remonte. 1

MADAME DUBUISSON

Certainement! Le temps presse : il va venir.

Maman, vous me faites peur; je ne crois plus aux beaux maris depuis que vous avez eu l’idée de me faire épouser le duc !...

MADAME DUBUISSON

Il n'est plus question de ça. Qu’est-ce que lu dirais du jeune comte de Trégenec?

Vous n'y songez pas, maman ! L’amoureux de Françoise !

MADAME DUBUISSON

11 n’a jamais songé à elle.

CLÉOMCK.

Vous êtes sûre de ça? Au fait, Françoise s'en défend aussi. Mais pourquoi veut-il m’épouser, ce monsieur? il ne me connaît pas : nous nous sommes vus deux fois .. il y a deux mois.

DUBUISSON

Elle a raison... ils ne se connaissent pas.

Si on se connaissait, on ne s’épouserait jamais.

' 1 ubuisson, madame Dubuisson, Cléonicc.

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