Ces nouvelles n'ont jamais paru dans la Revue
C'est Lord Byron qui Ta trouvée, je crois, et je ne
sais où.
A vous,
Implora eterna quiète. — Et il est à huit ans de sa mort!
En lisant ces derniers mots, ne songe-t-on pas à d'autres mots navrants?
J'ai perdu ma force et ma vie Et mes amis et ma gaieté; J'ai perdu jusqu'à la fierté Qui faisait croire à mon génie...
Après la mort de Musset, Lamartine, ayant traité bien légèrement le poète des Nuits (au cours de son dix-huitième Entretien littéraire), Paul de Musset publia dans la Revue sa Réponse à une affirmation de M. de Lamartine sur A. de Musset, Cette réponse très digne, très juste d'ailleurs-, était là fort à sa place, — et voici une lettre de Paul, écrite d'Angers au directeur de la Revue, en juillet 1857, concernant cette publication. Son frère, on s'en souviendra, était mort quelques semaines plus tôt, en mai.
Mon cher Buloz,
Quand je suis arrivé à Angers hier soir, ma mère n'a pas manqué de me demander lecture de ma lettre