Inédite
F. Buloz eut donc recours à A. Dumas pour faire entrer Bocage à la Comédie. Le Commissaire royal se souvint qu'en mai (1840), alors que Dumas quittait la France, il le chargea lui, Buloz, de proposer un drame et diverses œuvres au comité. Mais au lieu d'un drame, c'est une comédie que Dumas fait jouer rue de Richelieu l'année suivante : Un mariage sous Louis XV, et, cette année-là encore, Bocage frappe à une porte qui ne veut pas s'ouvrir. Cependant le Commissaire royal affirme* :
« Le vote du Comité a été unanime, mon cher ami, pour votre engagement à partir du 1*"" avril 1842. Le secrétaire du Comité doit nous l'écrire, et nous prévenir que vous vous entendrez avec moi pour les conditions. »
Mais ie vendredi suivant « rien n'est fait encore »; et toujours rien le 11 janvier 1842.
Cependant, Bocage propose la pièce de Félix Pyat, Diogène. F. Buloz trouve les deux premiers actes trop osés, les deux derniers trop faibles. Il ne « faut pas exposer l'auteur à un refus », et deux ans après, Bocage apporte Agnès de Méranie. Le drame est de son ami Ponsard. Cette fois l'acteur va réussir?
F. Buloz lui écrit :