A DUMAS
Paris le 19 août 1833.
habilement fait, d'articles découpés et rassemblés, donne l'impression d'une perpétuelle critique, adressée aux « gloires de la France », comme dit Dumas.
Après cette nouvelle attaque, F. Buloz écrit à son avoué :
Mon cher Monsieur.
Vous me disiez que le journal de Dumas n'avait plus rien dit sur moi et sur la Revue. J'apprends au contraire que le numéro d'hier^ est plein de citations et d'habiles arrangements contre nous, comme ayant attaqué toujours les Gloires de la France. Voilà le grand mot lâché; nous discutons avec calme, avec esprit si nous pouvons, et on appelle cela attaquer les Gloires de la Francel
M. Dumas oublie seulement qu'il y a dans la Bévue des articles en sa faveur dont j'ai souvent rougi depuis que l'expérience m'est venue^, ainsi que la juste appréciation des écrivains contemporains. Il faudra les produire à l'audience, car il est clair qu'on nous diffame afin de nous imposer Vadmiralion, et empêcher toute critique littéraire. Jamais la Revue n'y consentira tant que je l'aurai en mains.