‹ Fran©ois Buloz et ses amisChapitre 89 sur 173 · APRÈS PAULINE N · texte numérisé non relu

APRÈS PAULINE N

Esprit rebelle, égaré sur la terre, Serais-tu donc en effet, Lélial

Cette hautaine réfractaire

Qu'un froid orgueil mésallia;

Et déchu du ciel, ton génie.

Malgré cette puissante voix Où vibre encor la divine harmonie, A-t-il perdu le plus beau de ses droits?

Quoi, les saints nœuds de la famille.

En ton cœur vide, blasphémés.

Même entre la mère et sa fille, Par l'égoïsme, as-tu dit, sont formés ! !

— Tu mens, calomnieux poète !

Attaque Dieu, dans tes chants apostats!

Mais cesse au moins, sur ta lyre incomplète, De renier ce que tu ne sens pas!

En parcourant ce fatras, on a l'impression que cette c( femme à l'œil sombre » a, dans sa généra-

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