‹ Fran©ois Buloz et ses amisChapitre 88 sur 173 · Collection S. de LovenjouL Inédite, 14 décembre · texte numérisé non relu

Collection S. de LovenjouL Inédite, 14 décembre

faites que je vous yoie,^je suis sûr qu'après, tous mes maux s'en iront. — S... »

20 juin 1836.

Un autre, plus prétentieux, écrit d'une écriture cursive très soignée :

j'attends

Madame, vous partez, non comme l'hirondelle

Aux jours les plus beaux du printemps; Pour un dôme plus bleu vous déployez votre aile

Moi, je reste et j'attends.

J'attends, mais ma paupière alors roule des larmes,

Car je n'espère plus, hélas!

Dans cette ville veuve où naissent mes alarmes

Baiser l'empreinte de vos pas...

Un papier bleuté, dont les plis sont coupés et usés, mais qui a conservé ses cachets, contient une critique amère. En tête ces mots :

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