‹ Fraternité révolutionnaire; études et récits d'après des documents inéditsChapitre 12 sur 206 · Cf. srani'c ilu (iimanolio 22 mai · texte numérisé non relu

Cf. srani'c ilu (iimanolio 22 mai

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i. Cf. si'Miice du \'.\ avril i~91. — Daillciirs il no parait pas <|U(ll('.s aient assiste Idcn rô^julièrement aux sôancos. Cf. Î3 noviMulire 17'.» I .

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comme ils disaient pudiquement, ils attachaient plus de prix encore à celle des prêtres citoyens. Evidemment il ne s'agit ici que des jureurs et des schismatiques. Dix noms nous sont fournis par les procèsverbaux du club. On trouve au nombre de ces apostats deux anciens religieux, un bénédictin et un lazariste, deux vicaires généraux de Tévêque intrus du Morbihan ', Audrein et Jollivet.

Parfois leur admission se fit par acclamation. Le 16 février 1791, une séance extraordinaire eut lieu « en faveur de nos frères des campagnes » venus ce jour-là en grand nombre à Vannes. INI. Morgan, prêtre et procureur de la commune de Grandchamp, parut à la tribune. c( Il développa en langue celtique-bretonne tous les principes de paix et de concorde » exposés dans le discours de M. Pichon, curé-recteur de Drefféac, département de la Loire-Inférieure, et de M. GabrieP, curé-recteur de Questembert. Il expliqua, de plus, à « nos frères des campagnes » les divers décrets de rAssemblée nationale et notamment l'instruction relative à la Constitution civile du clergé. L'assemblée applaudit à ce discours et engagea M. Morgan à se rendre dans son sein aussi souvent qu'il le pourrait, pour être l'interprète de tous ses sentiments et de son entier dévouement à nos frères des campagnes. M. Morgan en fit la promesse solennelle « à la grande satisfaction de

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