‹ Fraternité révolutionnaire; études et récits d'après des documents inéditsChapitre 20 sur 206 · Procrs-voibnl de la st'ance <lu T» mai · texte numérisé non relu

Procrs-voibnl de la st'ance <lu T» mai

'1. I.fs procrs-vcibaiix diimiont les noms de six seulement. On sii^nalr ("iitrldis (|ucl(|U('s autres admissions, même sans proclamation [iir.il.ildc. cr. séance du "iS août U'.K,

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demeure. Ils furent accueillis très honnêtement. Canclaux répondit « qu'il serait toujours bien aise de se montrer bon citoyen », que partant il aurait bientôt le plaisir de se trouver au milieu d'eux, mais que pour le moment les affaires ne le lui permettaient pas^

Quinze jours plus tard, 22 mars, il s'acquittait de cette promesse. Lorsqu'il entra dans la salle, on lisait une lettre des députés de Vannes à l'Assemblée nationale. A sa vue, les cris de joie éclatèrent, coupant la parole au lecteur. Le président se lève aussitôt et souhaite la bienvenue au général « dans un discours qui fut généralement applaudi )^. Canclaux fît « une réponse dictée par le civisme et par la raison ». Elle fut couverte « par les applaudissements de toute l'assemblée et les cris répétés de Bravo! » Les clubistes étaient enthousiasmés. Aussi l'un d'eux demanda-t-il qu'insertion fût faite au procès-verbal des harangues qu'on venait d'entendre; que partant Canclaux fût prié de donner copie de la sienne. Le général s'excusa : il n'avait songé qu'à exprimer ce qu'il pensait, il lui serait peut-être difficile de retrouver les expressions dont il s'était servi; il promettait néanmoins de ne rien négliger <( pour satisfaire au désir de l'assemblée- ». Il tint loyalement parole et, quatre jours plus tard, son discours, envoyé à la réunion du club, y était lu de nouveau et de nouveau salué d'applaudissements unanimes ^.

En tenant Canclaux \ les Aynis de la Constitution

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