Cf. séances des 28 et 29 mars
.3. Cf. séance du 22 mars 1791. — Une autre fois Canclaux. à la prière des clubistes. rapporta un ordre de départ donné à Tun de ses bataillons. Cf. séance du 29 juin 1791.
4. On sait comment il fut récompensé de toutes ses faiblesses
28 FUATEHMTÉ RÉVOLITIONNAIRE
Dans la séance du 2() avril 1791, le président lut une lettre de la Société de Pontivy priant ses frères de Vannes de s'interposer auprès du commandant de l'armée de rOuest pour oljtenir « qu'il engageât les chefs des compagnies de Royal-Picardie en garnison à Pontivy de laisser à ces braves militaires, à ces hommescitoyens soumis à leur commandement, la liberté d'assister aux séances publiques de leur club, dont depuis quelque temps des ordres supérieurs sans doute, mais donnés secrètement, paraissaient les écarter malgré eux )K A l'instant, une dépulation fut nommée pour se rendre près de Canclaux et lui exprimer les désirs de l'assemblée. Le général reçut les envoyés avec une parfaite courtoisie, leur fit un discours qui respirait le patriotisme le plus pur, ajoutant qu'il écrirait par le premier courrier aux chefs de Royal-Picardie. Cette lettre lèverait toutes les défenses portées et accorderait aux soldats l'autorisation demandée'.
l'ne pareille concession, à laquelle plusieurs s'opposaient dans l'intérêt de la discipline -, était-elle, de la part de (Canclaux, acte de pure condescendance? C'est possible. Du moins, elle lui épargnait d'ennuyeuses
vi<-;i-vis (If la |{(''V(»lution. Voici notaiiimont avec quelle désinvnlturo. dans une proclamation de lient/, et de Prieur de la Marne. >.i df^tituliiiii ('l.iit annoncée : «Le souvenir des La Fayette, des Dinii-iiiricz. des Custine... donne à la nation de justes inquiétude- <iir les liniiiiiifs dune caste <|ui a soulevé l'Europe contre U'iiis. Il ny en a plus à l.i tête de nos armées : Canclaux et hiili.iyet. ( i (livant noides. sont rai)pelés. Léchelle. homme du |»eiiide. .iiicirii s.ddat. est votre «îénéral. » {Proclamation à l'ar- ///ec ^/c / 0//^'\/. dclolire IT'.Kî. — Personne n'ij^noiv combien ce dernier cIkun «tait heureux!