‹ Fraternité révolutionnaire; études et récits d'après des documents inéditsChapitre 40 sur 206 · Séance du dimanche 22 mai · texte numérisé non relu

Séance du dimanche 22 mai

;;. Séance du mardi 21 juin 1791.

4. L ne fois seulement ils semblent ouhlier leurs résolutions : un meinlire ly anl demandé « que la musique île la cathédrale fiil conservée ». sa motion fut ajournée. Séance du 26 avril 1791.

• i. Séance du mardi l.j février 1791.

LES IDEES POLITIQUES ET RELIGIEUSES DU CLUB o9

Mais il ne suffisait pas d'extorquer des vêtements sacerdotaux en faveur des assermentés; il fallait aussi, toujours par l'espionnage et la terreur, tromper sur leur compte et les protéger contre les attaques de la vérité. Les clubistes demandaient que des agents secrets fussent postés aux portes des églises « pour remarquer ceux ou celles qui diraient aux fidèles : « Cette messe ne vaut rien, c'est un apostat qui monte à l'autel, il va commettre un sacrilège, et vous ne pouvez pas en être le témoin sans devenir son complice » ; ils voulaient enfin que le rebelle qui tiendrait ce langage, pourtant si vrai, fût aussitôt déféré à la municipalité et puni sévèrement.

Ces dénonciations, quand il s'agissait de soutenir le schisme, n'atteignaient pas seulement les ennemis des intrus ; malheur même aux membres de la Société convaincus de ne pas prêter un concours assez empressé au nouveau culte : sur ce point rien ne semblait léger. En juin 1791, le sieur Jollivet père avait été désigné pour offrir le pain bénit le dimanche 19; il s'y refusa. On s'imagine difficilement quel scandale cette audace causa parmi les A }nis de la Constitution. Ce furent des récriminations, des menaces et des injures; finalement « on voua au mépris public cet irréligieux' ».

Toutefois, ces témoignages d'un constant intérêt prodigués aux simples prêtres sont peu de chose com-

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