‹ Fraternité révolutionnaire; études et récits d'après des documents inéditsChapitre 45 sur 206 · Sf.incc ilu liiiidi iiS mars 1*91. cinq heures du soir · texte numérisé non relu

Sf.incc ilu liiiidi iiS mars 1*91. cinq heures du soir

du choix de Lemasle, il fut décidé u qu'il serait envoyé sur-le-champ une députation à MM. les officiers municipaux pour les prier de sommer ces supérieures de rentrer dans leur devoir' ».

Le retour de l'apostat après son sacre donna lieu à la même comédie, accompagnée cette fois de menaces. Nos apôtres de la tolérance demandèrent aux magistrats de la cité de condamner à l'amende toutes les maisons religieuses dont les cloches étaient restées silencieuses en cette occurrence, s'il était prouvé toutefois qu'à l'avance on leur eût intimé l'ordre de l'allégresse obligatoire. Ils voulaient, de plus, au cas où elles ne payeraient pas volontairement la somme fixée, que la retenue en fût faite sur le traitement des récalcitrantes-.

Le bonheur de posséder Lemasle valut à ses diocésains d'autres tracas, et aux clubistes de nouvelles occasions de manifester leur sympathie pour lui. Un membre de la Société ayant annoncé, à la séance du 28 mars, que dans le voisinage du palais occupé par le prélat aucune fenêtre n'avait été illuminée en réjouissance de sa nomination, « il fut arrêté qu'il serait à l'instant envoyé une députation à la municipalité pour la prier de prendre les mesures nécessaires pour que toutes les fenêtres fussent éclairées-^ ». Sans aucun doute, les officiers municipaux obéirent à cette requête; en tous cas, la demeure u d'un ci-devant noble ayant été surprise sans lampions », le délinquant fut taxé à

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