‹ Fraternité révolutionnaire; études et récits d'après des documents inéditsChapitre 47 sur 206 · Ihul · texte numérisé non relu

Ihul

,j. lhi,l.

révélant ainsi la honte de l'audacieux dans une ville où il devait être connu.

Cette sympathie pour l'intrus alla s'affaiblissant à mesure que le vent de l'impiété souilla plus fort de Paris sur le club, et que la place tenue par les sectaires s'élargit au sein de l'association. En 1792, on prenait encore des nouvelles de sa santé ' ; mais, en 1793, on ne parlait plus de réminent évéque, du vertueux et digne prélat; on ne connaissait que le citoyen évéque du Morbihan-. Il n'est pas téméraire de supposer que la communauté des mêmes malheurs, la souffrance des mêmes persécutions refirent l'intimité entre Lemasle et les clubistes sous les voûtes de la prison où Prieur de la Marne les jeta. Alors aussi, à la lumière de l'adversité, ils purent se convaincre ensemble qu'il est pour l'ordinaire impossible de s'arrêter sur certaines pentes, et toujours dangereux de se faire les auxiliaires des méchants, sous prétexte qu'on pourra les diriger et les contenir, tout en évitant de se souiller à leur contact.

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