Cf. procès-verbal du 24 février
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frères des campagnes » y étaient attirés par les foires ou autres motifs. Communiquer ainsi la lumière à tant de pauvres aveugles, n'était-ce pas faire acte de douce
Quant au local du club, il changea pareillement. Née dans la salle principale du district, la Société n'y demeura pas longtemps. Trois jours plus tard, on parlait déjà d'aller ailleurs. On avait jeté les yeux sur une chapelle encore affectée au culte. Nos dévots patriotes proposaient de la séparer en deux par un rideau qu'ils s'engageaient à payer de leurs deniers. L'une des parties servirait aux séances de la Société, et l'autre aux réunions d'une congrégation qui s'y rassemblait pour prier •. Cette ingénieuse combinaison déplut bientôt. Un membre- fut même d'avis de demander l'église des (^ordeliers ; mais il parut préférable d'exposer aux officiers municipaux les difficultés de la situation et d'attendre leur décision. La patience des clubistes ne fut pas d'ailleurs soumise à une trop longue épreuve : le lendemain, la Société recevait la réponse sollicitée. 11 était ordonné à M. le recteur de Saint-Pierre de célébrer dans la cathédrale les offices qui se célébraient dans cette chapelle avant que les Amis de la (■oiistiliilidïi y vinssent tenir leurs séances. Rien de plus élémentaire, on le voit : on chassait le prêtre pour donner place au clubiste ''\
Quatre mois plus tard, le département fut prié de