‹ Frédéric BastienChapitre 43 sur 44 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

Nous avoiis commencé ce récit en supposant qu'un touriste, allant de la ville de Pont-Brillant au château de ce nom, aurait passé devant l'humble maison de Marie Bastien.

Nous terminerons ce récit par une supposition pareille.

Si ce touriste se fût rendu de Pont-Brillant au château, 'dix-huit mois après la mort de Frédéric et de Marie, il n'eût rien trouvé de changé à la ferme...

La même élégante simplicité régnait dans cet humble séjour; les mêmes fleurs agrestes y étaient soignées par le vieil André, la futaie séculaire ombrageait toujours la pelouse verdoyante, où serpentait le ruisseau limpide...

Seulement le f ouiiste n'eût pas vu sans émotion, sous la partie la plus ombreuse de la futaie, et non loin de la petite cascade murmurante, une pierre tombale en marbre blanc, sur laquelle on lisait:

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