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à prêter secours aux Russes; et, après avoir fait déguerpir les Turcs, à leur concéder la Moldavie et la Valachie. Par crainte de la France et de l'Espagne, Ton voudrait aussi gagner le Roi par l'augmentation de sa part en Pologne. — Que tout cela vise à une nouvelle alliance. On verra où cela conduit. La cour de Vienne paraît divisée entr'elle: d'un côté, l'Empereur et Larcy, de l'autre, l'Impératrice et Kaunitz. Ceci à la connaissance de Panin. — Nouvelles désagréables de Suède.
59. Du Roi à Solms; du 4 septembre 1772. — Que Kaunitz n'est pas toujours d'accord avec l'Empereur et Lascy. — Les vues de l'Empereur en Hongrie pourraient bien être remises sur le tapis. — Qtfil faut à présent intimider la Porte, pour l'amener à faire la paix. — La révolution en Suède amène de nouvelles complications. Proposition de représentations faites en commun, pour y rétablir les choses sur l'ancien pied. De la modération d'abord; si elle ne sert à rien, de la force.
60. Du Roi à Solms; du 20 septembre 1772. — Que la Suède a mis le Roi dans un grand embarras. Il désire connaître dans cette affaire les intentions de la Russie. — Le congrès à Fokschany rompu; c'est pourquoi il vaut mieux, que la Russie, dans le commencement, dissimule sa mauvaise humeur contre la Suède. La France a effectué cette révolution par ses secours. Mais la Russie peut être tranquille pour le moment. — Durand a la commission de brouiller le Roi avec Pétersbourg.
61. Apostille du Roi à une lettre à Solms; du 27 septembre 1772. — Assurance qu'il cherchera de toute manière à témoigner sa gratitude à l'Impératrice, et à la Russie.