‹ Frédéric Ozanam d'après sa correspondanceChapitre 213 sur 235 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

travaillez-vous d'abord à rajeunir celle-ci de vos fidèles recrues? Elle a été voulue et faite à l'origine par des jeunes gens et pour des jeunes gens. Et vous, nos Chefs et nos Pasteurs qui appelez en tout lieu la formation d'une élite, où trouverez- vous ailleurs une plus solide élite d'hommes de foi, d'hommes de bien et d'hommes de Dieu que celle-là? Cette élite n'est pas à créer, cette société n'est pas à naitre. Elle existe. Elle a sa constitution, son organisation, sa hiérarchie, sa force d'expansion et de concentration. Elle a fait ses preuves, elle a fait son oeuvre de toutes les œuvres nées depuis soixante ans ; elle en a rempli le monde. Elle a son histoire, faite toute d'immenses bienfaits et de sublimes exemples. Elle est plantée le long des eaux vives ; elle a ses racines dans le roc. Elle a Vincent de Paul pour patron, elle a Ozanam pour modèle, elle a le Pape pour père, elle a l'Eglise pour reine. Elle est l'union, elle serait la force; elle est la paix, elle est l'amour! Revivante partout, elle serait le salut. Soyons donc à elle, allons à elle, parce qu'elle va au peuple, parce qu'elle va à Dieu, parce quelle fait le Bien, parce qu'elle veut le bonheur, parce qu'elle mène au Ciel !

Gruson, Villa Jeanne d'Arc, 8 décembre, fête de Marie Immaculée, 1011.

Préface vu

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Les aucétres, le pèro, 1. —La mère. 5. — Benoit Ozanara, 7. — L'Israëlite Samuel Ozaiiam, 8. — Le médecin chrétien, 9. — L'enfant, l'éducation, mère et sœur, 11. — Le collège, t'^ Communion, 12. — Belles-lettres et poésies, 13. — Crise du doute, 14. — Prière et lumière, 16. — L'abbé Noirot, 17. — La foi victorieuse,

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