LA TROISIEME REPUBLIQUE
de l'Ère nouvelle^ et des hommes honorables et dévoués au peuple qui furent deux ans ce noble parti de la confiance?
Celle-ci d'abord : qu'il fut bien, qu'il fut bon qu'à une heure, ne fût-ce que pour une heure, de sincères amis du peuple, hommes de cœur et de bien, aient présenté à la France Tidéal et le projet d'une république faite de sages libertés et de vertus, d'honnêteté et de foi, et que ces vrais amis du peuple aient été superlativement de grands serviteurs de Dieu.
Puis cette autre, qui nous est fournie par le contraste d'aujourd'hui : c'est qu'il n'y a, et qu'il n'y aura jamais de république possible, morale et dès lors acceptable, habitable et durable, que celle-là, si jamais elle se trouve.
FllEDERIC OZANABI. 29