‹ Frédéric OzanamChapitre 14 sur 42 · XX INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XX INTRODUCTION

Ceux qui le lisent, comme ceux qui l'écoutaient, tombent vite sous le charme et y demeurent ; après l'avoir lu, ils ne se contentent pas de penser comme lui, ils voudraient parler, écrire et agir comme il l'a fait.

Ses œuvres et les différentes études qui en ont été faites sont assez rares dans ce pays. L'auteur de ce volume a beaucoup emprunté au Père Lacordaire, à M. Ampère, à M. de Montrond et à l'abbé Ozanam, à ce dernier surtout ; mais sans avoir la prétention de faire mieux, il a cru devoir faire autrement. Il a consacré un plus large espace à l'analyse et à la reproduction partielle des œuvres du savant écrivain. *

Puisse ce travail être utile à nos jeunes compatriotes, et réaliser ce que dit Ozanam lui-même du mérite qu'il y a '' à se dévouer à la tâche obscure d'étudier, de commenter, de conserver la pensée d'autrui, la parole d'autrui, la renommée d'autrui ! t

Pierre J. 0. Chauveau.

Montréal, 15 juin 1887.

* L'abbé Ozanam (aujourd'hui Mgr Ozanam) et le Dr Charles Ozanam vivent encore. Ce dernier a épousé une demoiselle d'Aquin, de la célèbre famille des comtes d'Aquin ou d'-^û-mr^o, et est devenu, par là, le beau-frère de M. Eugène Veuillot.

t Études germaniques^ vol. 2, p. 456.

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