Voir, daDs la Correspondance de FrussCy sous la tlulc
"2i)H KHKnÉKiC II ET LOLMS XV
Frédéric sentit le trait et fit voir qu'il était touché en tançant vertement son envoyé : « Mou cher Rottenbourg, lui écrivit-il, vous avez été ébloui par la cour de Versailles, et son brillant vous a fait oublier les instructions que je vous avais données de voir venir et d'entendi'c pai'ler les autres; au lieu de cela, vous avez parlé tout seul, ce qui n'était pas mon compte. Je ne me paye pas de paroles, je veux voir des actions et l'acconiplissement de tout le préalable que j'exige ; sans quoi, je ne me remue non plus qu'une pagode de Pékin dans sa niche; prenez tous les matins une poudre blanche et ne vous précipitez en rien. On ne fait pas des alliances comme des parties de plaisir ; il y faut plus de précautions*. » Et, pour bien faire sentir qu'il était décidé à ne pas partir le premier, il déclai*a qu'il ne pourrait, en aucun cas, être prêt à entrer en campagne avant le mois d'août suivant, et qu'il entendait que, jusque-là, sa coopération
(iu 31 uiara, les propositions de Rotteabourg et en regard les contre -propositions d'Âmclot^ suivies de noiiyelles observations de renvoyé prussien.