‹ FreischützChapitre 26 sur 69 · D'après Th. Gautier elles étaient jaunes · texte numérisé non relu

D'après Th. Gautier elles étaient jaunes

née sans doute à représenter la couronne mortuaire que la messagère « vieille et à demi aveugle » a rapportée par erreur, au lieu d'une couronne de mariée. Or, Pacini avait respecté cette scène du livret, que d'autres ont coupée et qui est nécessaire cependant, car elle amène Agathe à se parer des roses de l'Ermite qui. au dénouement, la préservent du danger. Par contre, il n'est nulle part question d'un squelette pour la scène fantastique*. J'en conclus que 1' « idylle » macabre, spirituellement contée par Berlioz dans la Galette musicale du 3 décembre 1843, puis dans les Soirées de l'orchestre, du début dans Freischût^, sous forme de squelette, d'un garçon épicier coupable d'avoir sifflé la musique de Weber à l'Odéon dix-sept ans auparavant et qui avait eu l'imprudence de mourir peu après à l'hôpital, est un conte d'ancien carabin. Pour sa collaboration. Berlioz touchait les deux tiers des droits d'auteur, fixés à 35o francs par soirée; l'autre tiers revenait à Emilien Pacini, le traducteur-.

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