‹ French ClassicsChapitre 109 sur 175 · ACTE III^ SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE III^ SCÈNE I

Armande.

Je brûle de les voir.

B/itse.

Et l'on s'en meurt chez nous.

Pkilamin/e (à Trisjotin) Ce sont charmes pour moi que ce qui part de vous . . .

Armande, Ce m'est une douceur à nulle autre pareille. 715

B/iùe.

Ce sont repas friands qu'on donne à mon oreille.

Pht'lamin/e,

Ne faites point languir de si pressants désirs.

Armande, Dépêchez.

Bélise,

Faites t6t, et hâtez nos plaisirs.

Philaminte, A notre impatience offrez votre épigramme.

TrissoHn, (à Philaminte) Hélas ! c'est un enfant tout nouveau-né, madame. 720

Son sort assurément a lieu de vous toucher:

Et c'est dans votre cour que j'en viens d'accoucher.

Phiîaminie, Pour me le rendre cher il suffit de son père.

Trùsotin, Votre approbation lui peut servir de mère.

B/lùe, Qu'il a d'esprit !

SCËNE IL

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