ACTE III, SCÈNE VII. J
Et la pensée enfin où mes vœux ont souscrit, C'est d'attacher à vous un homme plein d'esprit.
(montrant Trijsotin) Et cet honmie est monsieur, que je vous détermine 11 10 Â voir comme l'époux que mon choix vous destine.
Moi, ma mère?
Philaminte.
Oui, vous: faites la sotte un peu.
Béltse, (à TrLsjotin') Je vous entends : vos yeux demandent mon aveu Pour engager ailleurs im cœur que je possède. Allez, je le veux bien. A ce nœud je vous cède; 11 15 C'est un hymen qui fait votre établissement.
Jrùsotin, (à Henriette) Je ne sais que vous dire en mon ravissement.
Madame, et cet hymen dont je vois qu'on m'honore Me met . .
Henriette,
Tout beau, monsieur, il n'est pas fait encore : Ne vous pressez pas tant.
Philaminte, ComiÀe vous répondez! 1120
Savez-vous bien que si . . . Suffit. Vous m'entendez.
(ô Trisjotin) .
Elle se rendra sage. Allons, laissons-la faire.