‹ French for young folks. Comprising a phonic treatise on pronunciationChapitre 20 sur 54 · Prononcer ton · texte numérisé non relu

Prononcer ton

no

GAILLARDES COMMOlT SENSÉ METHOD.

de réponse ; surpris, chercher, habitants; lever la tête, aigle ^ planer, nues ; tout à coup, s'abattre, avec une rapidité étonnante ; suivreson vol, se ré-soudre à lui ar-ra-cher sa proie, ti-rer longs couteaux^ de chasse. . . .

A quelques pas. Bondir,

lui en-fouKîer dans le corps, coutelas, jusqu'à la garde^ se dé-bat-tre„ convulsions dela mort, cadavre ! 0 surprise ! dé-cou-

vrir, poupon! chérubin, couvert de sang, terrible angoisse. . . . Sourire, jaser, jouer avec, plumes, ennemi, sans blessure. l'rendre* dans, bras. . . . Mère, attirée, bruit,

1. Prononcez ^gle. 2. Prononcez coutô. 8. Prononcez anfonoer. 4. Prononcez prandre.

GAILLARB'S COMMON SENSE METHOD. Ill

voix, pousser, cri. terrible à la vue de, robe ensanglantée \ rassurée ; transports de joie ; accabler nos braves de bénédictions. Danser, chanter, ne pas se posséder. Hourra! Dieu soit loué. . .

1. Au bout d'un quart d'heure de marche, que se disent-ils ? 2. Qu'avaient-ils gagné ? 3. De quoi se composait leur frugal repas ? 4. Ne furent-ils pas dérangés ? 5. Quels étaient les plus nombreux? 6. Les plus belliqueux? 7. Les plus dangereux? 5. Que disent nos amis ? 9. Pourquoi prêtent-ils l'oreille ? 10. Que reconnurent-ils? 11. Qui finirent-ils par découvrir? 12. De quoi se firent-ils un devoir ? 13. Comment montrèrent-ils leur bon •cœur ? 1-4. Il avait grand'faim, sans doute ? 15. Pourquoi fit-il disparaître presque toutes leurs provisions ? 16. Il s'en donna donc bien ? 17. En furent-ils moins complaisants ? 18. Comment le savaient-ils ? 19. Ils en avaient donc une ? 20. Vers quel point -se tourne toujours Taiguille ? 21. Quel est le point opposé ? 22. Comment s'appelle encore le levant ou orient ? 23. Et l'occident ou couchant ? 2-4. Pourquoi nos petits intrépides sont-ils couverts de sueur ? 25. Où trouvent-ils de l'ombre ? 26. Qu'est-ce qui les surprend ? 27. Où est elle bâtie ? 28. A quoi cet oasis doitil sa fertilité ? 29. Ils sont accablés de fatigue, et. . . . Que vont-il faire à l'étourdie ? 30. Qu'ont-ils le courage de faire ? 31. S'approchent-ils de la cabane? 32. Dans quel but? 33. Ne veulent-ils pas aussi acheter quelque chose ? 34. Pourquoi sontils désappointés ? 35. Cela les étonne, sans doute ? 36. S'en vontils ? 37. Regardent-ils en bas ? 38. Quelle vue les cloue à leur place ? 39. L'aigle reste-t-il longtemps immobile au haut des ^irs ? 40. Nos petits braves le perdent-ils de vue ? 41. En ont-ils peur ? 42. Comment s'apprêtent-ils au combat ? 43. Sont-ils loin .de l'aigle, quand il touche le sol ? 44. Hésitent-ils à l'attaquer ? 45. Réussissent-ils à le blesser ? 46. Ont-ils besoin de renouveler le combat? 47. Pourquoi lèvent-ils les bras au ciel? 48. Qu'est-

ce qui les saisit bientôt? 49. Pleure-t-il ? 50. Crie-t-il ? 51. Estil conscient du danger qu'il vient de courir ? 51. Il est donc sain et sauf ? 52. Le quittent-ils aussitôt ? 53. Qui arrive sur ces entrefaites ? 54. N'est-elle pas terrifiée ? 55. A quelle vue ? 56. Qu'est-ce qu'on s'empresse de faire? 57. En quoi sa terreur se change-t-elle ? 58. Sa reconnaissance est-elle vive ? 59. Comment célèbrent-ils leur victoire ? 60. Quel refrain chantent-ils en reprenant leur route ?

12^ Tabxeau,

Course vagabonde, parcourir monts; et vallées. . Crépuscule s'annoncer; danger! Se touver face à face avec gros our brun ; Taffronter sans broncher, bravoure ; armer, pistolet, ajuster, tirer: pan! pan! pan! lui percer le crane, se rouler à terre, efforts suprêmes pour se relever, l'achever,, mettre fin à, souffrances, regretter d'être obligés: d'abandon-^ ner, belle fourrure, lui trancher la qu^ue, la fixer au bout d'un bâton pointu, trophée! Nuit profonde, songer au retour, oublier, fatigue, marcher à grands pas, se diriger vers le chemin de fer. Sifflet, locomotive, hâtons-nous !

1. Que reprirent-ils en riant ? 2. Firent-ils une longue route ? 3. Faisait-il encore jour ? 4. Que signifie ce cri de danger ? 5. Le fuient-ils ? 6. De quoi font-ils preuve ? 7. Comment attaquent-ils Tennemi ? 8. Visent-ils juste ? 9. Ont-ils tué l'ours ? 10. Jouis-^ Bent-ils de son agonie? 11. Que regrettent-ils ? 12. Quelle drôle d'idée leur vient? i:3. Qu'en font-ils? 14. Que voulaient-ils avoir? 16. Le soleil est-il couché? 16. Comptent-ils passer la. nuit à la belle étoile? 17. Vont-ils clopin-clopant? 18. Quelle

Manquer le convoi? Couper au plus court, dégringoler, monticule, butter contre, tronc d'arbres, trébucher, se remettre

sur pied d'un bond, étanche'r, sang, couler du nez; de la bouche,, dire: Ah! bah l ba-ga-tellef Courir de plus, belle, ticket de seconde classe, guichet, roues, grande vitesse, grincer, sur la voie ferrée, se précipiter, voiture, haletants, à bout

de force, se coucher banquette, s'éponger, pousser un ouf formidable. Départ, pouf! pouf! pouf! Rapide, dévorer l'espace. De retour!

direction prennent-ils ? 19. Qu'est-ce qui les fait encore hâter le pas ? 20. Que se disent-ils ?

route

Qu'est ce qu'ils craignent ? 22. Suivent-ils la grande 23. Ne courent-ils pas maintenant plus vite qu'ils ne voudraient ? 24. Que leur arrive-t-il dans les ténèbres ? 25. Restent-ils longtemps par terre ? 26. Pourquoi ont-ils leurs mouchoirs à la main ? 27. Pleurnichent-ils ? 28. S'en soucient-ils ? 29. Que . demandent-ils au guichet d'une voix entrecoupée ? -30. Il est grand temps, n'est-ce pas ? 31. Qu'ont-ils juste le temps de faire ? 32. Dans quel état sont-ils ? 33. Font-ils des façons pour prendre leurs places ? 34. Pourquoi les voyageurs ne peuvent-ils s'empêcher de rire ? 35. Qu'est-ce qui eut lieu une seconde après ? 36. Le train-éclair marchait-il vite ? 37- Nous leur disons aaieu, puisque les voilà. . . .

VOYELLES HOMOPHONES ou ÉPELLA- TIONS DIFFÉRENTES DU MÊME SON.

A bref; â LONG.

La voyelle a s'écrit toujours de la même façon : a. A est ordinairement Ibref quand il n'est pas surmonté de l'accent circonflexe :

] camarade, tache, rafale.

J., marqué de l'accent circonflexe, «, est long :

mulâtre, mât, tâche, lâche, pâle, mâle, hâle*

A est aussi long, 1° quand il procède le son liquide ill:

• bâillon, haillon, volaille, vaillant;

2° quand il est suivi de la diphthongue ion:

recréation, passion, vocation;

3° dans les terminaisons as^ ase :

amas, repas, case, vase.

É ou ER.

La voyelle é se représente aussi par er Ti la fin des mots :

décédé, régénéré, vénéré; goûter, dîner, souper, parler, chanter, tousser.

Exceptions.— l'r se prononce dans tous les monosyllabes :

cher, mer, et dans amer, enfer, cuiller, hiver^ Jupiter éther, cancer.

ÉE ou EZ.

Ée ou ez est une variété du son é^ mais il est et plas long, et plus fermé.

Prononciation. — Tenez la bouche fermée, reculez le coin des lèvres, et dirigez le son, non plus au palais, mais vers les dents de la mâchoire inférieure d'où les vibrations se communiquent au menton :

xirmée, journée, matinée, musée, tournée, venez, allez, jouez, agissez, jouissez.

i OU A bref; 1 long.

divisibilité, bicycle, fixité, paralysie, gîte, île,

épître, dîme. •

0 bref ; O long, épelé aussi AU et EAU. O, bref :

locomotive, odorat, économie, zoologie.

O, long. Prononciation.— Allongez un peu plus les lôvres que pour l'o "bref et dirigez le son, non plus vers l'extrémité de la lèvre supérieure, comme on doit le faire pour l'o bref, mais bien dans toute la cavité buccale. L'o long se représente aussi par au ou eau :

pôle, drôle, tôle, rôle, côte, aumône; maussade, chaud, haut, nigaud, saut; râteau, peau, veau, beau, taureau, (îliapeau, bateau.

O sans accent circonflexe est long dans les terminaisons os, ose, osité:

dos, repos, os, rose, pose, curiosité.

U bref, U. long.

plume, jujube, futur, tournure; mûre, bûche, flûte, fût, brûlure.

OU bref, OU long.

toux, sou, loup, bout; voûte, croûte, dégoût,

goût, août/

ON, OM, OMP.

son, don, fond, gond, jonc, long ; ton, tronc, once; nom, tombe, bombe, ombre, pompe, trompe, trombe, comble, nombre; domptable prompt, dompter, compte, promptitude, comptoir, mécompte.

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