‹ French for young folks. Comprising a phonic treatise on pronunciationChapitre 25 sur 54 · GN · texte numérisé non relu

GN

Ces deux consonnes ne forment qu'une seule articulation.

Pronoxciation.— Reculez légèrement les lèvres en étendant la langue dont les coins s'appuient sur les dents, puis enfin, dirigez l'air vers le menton qui^ si l'arLiculation est bien formée, doit vibrer assez fortement. Assurez-vous en, en plaçant l'index dessus. Cette articulation ressemble assez aux vibrations d'un 2 corde métallique :

Agneau, mignon, magnifique, rossignol, seigneur, araignée, besogne, cygne, baigner, peigne, signal, reigne.

RÉCAPITULATION

La neige tombe. Le temps, c'est l'argent Le tîml)re de la pendule. Le parfiim de la fleur. Les jeux des enfants. Le bon pain de seigle. Le son du tambour. Les douceurs de la paix. Le terrain fi'uctùeux. Parler trop nuit. Les croassements du corbeau. Le vœu du peuple. Le comptoir d'esconn)te. La faim accompagne la ])aresse. Le champ de vigne.

PIQUE-mQUE.— JOURNEE PLEINE D'AVENTURES.

1^1" Tableau.

Résumé contenant principalement les voyelles homophones, pour familiariser l'élève avec les différentes épellations de tous les sons de la langue.

Pata-tracî Jeune étourneau de treize ans, tomber du haut d'un chêne, grimper contrairement à lavis de ses compagnons pour montrer sa vigueur et son adresse ; présomption,

imprudence recevoir récompense due. Au dessous, troupe d'enfants, quelques jeunes gens, faire bonneur à un repas champêtre, composé d'aliments savoureux et sains: morceaux de pain, viandes froides, poulets, jambon ; laitue, pruneaux, fraises, framboises ; lait, eau ; gâteaux, pâtisseries ; mettre vaisselle en pièces. Camarades l'entourer, s'empresser de le relever, exprimer, sympathie, craindre, jambes ou bras démis, membres cassés; chanceler, tomber en syncope, alarme au campi Remplir, timbale d'eau fraîche et limpide ; fontaine voisine, lui baigner les tempes ; tremper linge, mettre compresse autour de la tête ; lui frapper dans les mains, reprendre ses sens ; sœur l'embrasser, l'appeler des noms les plus tendres. . . . S'enquérir d'où il souffre, geindre, parler entre ses dents ; hé bien! hein! Plaît-il? Douleurs aiguës dans les reins, tête lourde et doloureuse, impossible de faire un pas. . . .

1. Quel bruit se fait entendre? 2. Qui tombe ? 3. D'où? 4. Est-ce sa faute ? 5. Dans quel but ? G. A-t-il ce qu'il mérite ? 7. Y avait-il quelqu'un sous le chêne ? 8. Comment passaientiis le temps ? 9. De quels mets se composait-il ? 10. Dites-moi le menu de ce repas ? 11. Qu'y avait-il en fait de fruits et de légumes ? 12. Et comme boisson ? 13. Qu'est-ce que les jeunes filles grignotaient? 14. Quel dégât la chute d'Ernest occasionna-t-elle ? 15. Ne vole-t-on pas à son aide ? IG. Lui reproche-t-on son entêtement? 17. Pourquoi est-on effrayé? 18. Peut- il se tenir debout? 19. Que peut-on dire alors? 20. Qu'est-ce qu'un jeune Jiomme se hâte de faire ? 21. Où en trouve-t-il ? 22. Quels soins lui prodigue-t-on ? 23. Et ensuite ? 24. Et en troisième lieu ? 2r>. Revient-il à lui? 2G. Sa sœur n'est-elle pas très affectée?

:27. Le questionne-t-on ? 28. Répond-il ? 29. Comment cherche-ton à le faire s'expliquer ? 30. Que finit-il par dire ? 31. Peut-il marcher ?

2^ Tableau.

Composer brancard improvisé, ambulance, couper, rameaux ^vec leurs couteaux, deux vigoureux compères saisir chacun

les bâtons par les deux bouts, marcher tranquillement, de peur de heurter précieux fardeau. Chaleur a c c ablante sueur inonder, visage, chemin raboteux, sentiers étroits et pierreux, au milieu d'un endroit inconnu, reconnaître empreinte, fer à cheval, suivre.

1. Quelle heureuse idée vient à sa sœur ? 2. En guise de vquoi? 3.. vQu'est-ce que coupent quelques garçons ? 4. Qui se

chargent de transporter le blessé ? 5. Comment s'y prennent-ils ? G. Secouent-ils le malade ? 7. Pourquoi ? 8. Ne fait-il pas grand chaud ? 9. En souffrent-ils ? 10. La route est-elle unie ? 11. Par où s'avancent-ils ? 12. Savent-ils leur chemin ? 13. Qu'est-ce qui les met sur la voie ?

3^ Tableau.

Les plus jeunes, aller à la débandade, agir avec l'insouciance propre à leur âge, errer à droite et à gauche, gambader

comme des chevreaux, enjamber les échaliers, faire la voltige, sauter par dessus les haies, marcher à reculons, cassecou! tomber, dans les ortics, figure, mains bour-

souflées ; bondir de rocher on rocher, à cloche-pied, à pieds joints, comme des acrobates, courir à i)erdre haleine après les

lapins, les levrauts et les lièvres, brouter paisiblement le thym

sauvage.

1. Est-ce que tout le monde avait suivi le brancard ? 2. Etaitce étonnant ? 3. Se tenaient-ils tous ensemble ? 4. Se donnaientils du mouvement ? 5. Que devaient-ils faire de temps à autre ? 6. A quoi se plaisaient-ils ? 7. Comment échappaient-ils au gardechampêtre ? 8. IST'imitaient-ils pas parfois les écrevisses ? 9. Que cria l'un d'eux ? 10. N'était-il pas trop tard ? 11. Se piquèrent-ils ? 12. Que font-ils au lieu de se plaindre ? 13. A quelle façon ? 14. Dites-moi comment les plus agiles sautaient ? 15. Etaient-ils souples ? 16. Les voilà dans un terrain giboyeux, sont-ils tranquilles ? 17. Qui voulaient-ils attraper à la course ? 18. Ceux-ci s'attendaient-ils à cette avalanche ?

¥ Tableau.

Yieux château en ruines, nuées de corbeaux, coua ! couaî coua! s'envoler, Gustave proposer de dénicher, nid, bâti au faîte d'une haute tourelle ; se faire la courte échelle, Gustave au haut, obligé d'escalader, mur, s'accrocher au lierre et aux autres plantes grimpantes ; au moment de s'emparer des œu/s, soudain, parents furieux, prompts comme l'éclair, l'attaquer à coups d'ailes, de bec, de griffes, holà ! au secours ! lâcher prise, dégringolade! quitte pour la peur et quelques égratignures mains, nez écorchés, yeux sains et saufs ; puni, cruauté, faire vœu de ne plus recommencer.

VATLZARV'S CO^nWN SÉNÈE lïETHOB.

1. Qu'est-ce qui s'offrit soudain à leur vue ? 2. Qui en avait pris possession ? 3. Les nouveaux venus les dérangèrentils ? 4. Quelle méchante p e n sée vint à l'esprit de Gustave ? 5.

Etait-il facile d'y atteindre ? 6. Comment accourcirent-ils l'ascension ? 7.

Avaient-ils bien calculé la distance ?

Que dut-il faire pour cela ? 9. Pourquoi son cœur palpite-t-il ? 10. Qu'estce qui refroidit tant soit peu son ardeur? 11. Quels cris pousse-t-il ? 12. Tient-il bon? 13. Que s'ensuit-il? 14. Se blesse-t-il ? 15. Il a dû se faire mal pourtant ? 16. N'a-t-il pas reçu quelques coups de bec dans l'œil ? 17. N'estce pas une bonne leçon pour lui ?

5^ Tableau.

Parfums s^exbaler d'un champ de sarrasin, embaumer lair, essaim d'abeilles, ruche, creux d'un vieux peuplier; Jérôme s'en approcher, enfoncer baton dans l'ouverture, en un clin (l"(eil, troupe attaquée par des centaines d'ennemis ailés,

GAILLARDES COJIJIOJV SENSLJ METHOD'

crier à briser le tympan, à Taide ! au feu ! au meurtre ! se couvrir la tête

de leurs vestons, décamper, prendre leurs jambes à leur cou,

1. Qu'est-ce qui vient flatter leur odorat? 2. Estce que cette odeur est forte ? 3. Qui butine dans ce champ? 4. Où les abeilles^ ont-elles établi leur ruche ?

5. Quelle étourderîe commet Jérôme? 6. Respecte-t-il ces industrieux insectes ? 7. Les abeilles sont-elles lentes à ressentir l'attaque? 8. N'agissent-elles pas de concert? 9. Innocents et coupables ont grand' peur, sans doute ? 10. Comment cherchentils à se garantir contre la piqûre des abeilles ? 12. N'abandonnent-ils pas la partie ? 13. Ils s'en vont vite, n'est-ce pas ?

6^ Tableau,

Rencontrer au milieu de la forêt, sorcière aux cheveux roux, nez pointu, menton en galoche bouche éclentée, doigts, ongles crochus, un hibou sur une épaule, un crapaud sur l'autre, un serpent autour du cou, suivie par un vieux chat noir, maigre,

les

cotes ])r()(''iniii('iil(\s, boi-giic. (ril uni(jue vert, la queue pelée.

1. A i)eine remis de leur frayeur, en face de qui se trouventils ? 2. Décrivez-la? 3. A quelles enseignes la reconnaît- on pour sorcière ? 4. Qu'est-ce qui lui sert <le collier ? 5. Par qui était-elle suivie? G. Snnible-t-il bien nourri? 7. Voit-il clair? 8. Qu'est- <ini lui flonne l'air sinistre ?

La bonne aventure, votre destinée ! S'il vous plaît. Bambins trembler de peur. Hector liardi, courageux, s'approcher sans crainte, accompagner, entrée d une caverne, j pénétrer ensemble ; lumière blafarde, chaudron, flammes bleuâtres, voix sépulcrale, s'élever au dessus, miaulements, chat, cris, hibou, crapaud: Hector, cœur d'or, généreux, humain, brave, mais étourdi et paresseux. . . . ''Comme on fait son lit, on se couche." Impressionné. . . . Peureux s'enhardir, curiosité l'emporter. Jérôme, cruel, inhumain, entrer d'un air fanfaron, avoir grand'peur, fixer sur lui regards foudroyants, s'écrier : la cruauté, la méchanceté, punies ici bas et là-haut. . . ** Œil pour œil dent pour dent." . . . Jacob, vaurien, menteur, trompeur, voleur, tomber dans l'infamie, le déshonneur l'ignominie, prison.

1. Que leur dit-elle d'une voix caverneuse ? 2. Quel effet la voix et l'accoutrement de la sorcière produisirent-ils sur eux ? 3. Est-ce qu'ils se montrèrent tous a.ussi peureux ? 4. Jusqu'où poussa-t-il la vaillance ? 5. Osa-t-il y entrer ? 6. Par quoi étaitelle éclairée ? 7. Qu'y avait-il sur un trépied ? 8. Qu'est-ce qui s'en échappait ? 9. Qu'entendit-il non sans un certain émoi ? 10. A quels bruits se mêlait-elle ? 11. Quelles paroles flatteuses vinrent chatouiller son amour propre ? 12. Ne s'entendit-il pas dire aussi de dures vérités ? 13. Par quel proverbe lui fit-elle comprendre que les paresseux n'arrivent jamais à rien ? 14. Se moque-t-il des vérités que lui a dites la brave sorcière ? 15. Quel effet le retour triomphant d'Hector produisit-il sur ses amis ? 16. Purent-ils résister à l'envie de l'imiter ? 16. Qui alla alors se faire dire la bonne aventure ? 17. Avait-il un beau caractère ? 18. Comment chercha-t-il à dissimuler sa frayeur ? 19. Le voilà

qui tremble de tous ses membres, qu'a-t-il donc ? 20. La bonne femme a-t-elle l'air tendre ? 21. Quand perd-il toute contenance ? 22. Comment conclut-elle, en grossissant la voix ? 23. Le garçon qui vint après valait-il mieux que Jérôme ? 24. Devinant son caractère dans ses yeux et son allure, comment l'appela-t-elle ? 26. Lui promet-elle un avenir brillant ? 26. Où finira-t-il ses jourss'il ne s'amende ?

7^ Tableau,

Les studieux, se grouper, "Qui se ressemble s'assemble," "Faire d'une pierre deux coups,'' s'amuser en s'instrui-^ sant ; dessinateurs, le pliant au bras, esquisser d'après nature, s'entr'aider, les habiles, encourager les commençants ; plaisir d'emporter chez eux beaux sites, reproduire sur la toile ; offrir à leurs parents, peintures à l'aquarelle,^ à l'huile. . . . Auguste, naturaliste, faire provision d'insectes curieux, examiner au mycroscope, les classer à la maison.

1. Les jeunes gens sérieux s'étaient-ils mêlés aux étourdis ? 2. N'était-ce pas naturel ? 3. Qui allait à la recherche de beaux paysages ? 4. Etaient-ils forts en dessin ? 5. Etaient-ils jaloux les uns des autres ? G. Qu'est-ce qui stimulait leur zèle ? 7. Que se promettaient-ils de faire plus tard ? 8. Quelle bonne pensée les animait ? 9. Qui marchait la tête basse, fouillant de toutes parts ? 10. Pourquoi accourt-il radieux vers ses compagnons ?

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