‹ French for young folks. Comprising a phonic treatise on pronunciationChapitre 26 sur 54 · Prononcez akouarelle · texte numérisé non relu

Prononcez akouarelle

^AILLARirS COMMON SENSE METHOD.

Grégoire, botaniste, ceinture, sécateur, bêchot, apprendre à reconnaître, plantes vénéneuses, mettre en garde contre l^aies, belladone, fleurs, aconit, jusquiame, digitale, ciguë, propriété, plantes alimentaires, potagères, médicinales. S'aven-

turer, endroit dangereux, glisser, rouler, pente d'un précipice, s'enlacer, racine, croître, anfractuosité, suspendu sur Fabîme. . . . Accourir à son aide, faire la chaîne, après efforts inouïs, parvenir à le sauver. . . . Alphonse, Arsène, se quereller, paix rétablie par Léon. "Jeux de mains, jeux de vilains." . . .

1. Qui attire maintenant notre attention ? 2. Que voyonsnous pendus à sa ceinture ? 3. Comment cherchait-il à se rendre utile à ses camarades ? 4. Que fit-il observer à l'un d'eux, qui allait avaler de petits fruits rouges ? 5. De quelles autres plantes extrait-on des poisons violents ? 6. Que se plut-il à leur indiquer ? 7. Ne poussa-t-il pas trop loin son amour pour la science ? 8. En arrachant une plante rare, ne perdit-il pas l'équilibre ? 9. Roulat-il jusqu'au fond ? 10. Ne courait-il pas un grand danger ? 11. Qu'eussiez- vous fait à la place de ses amis ? 12. Quelle heureuse inspiration leur vint ? 13. Fut-il facile de le tirer de là ? 14. Leurs forces ne les trahirent-elles pas ? 15. Tous les garçons s'accordaient-ils ? 16. En vinrent-ils aux mains ? 17. Quel proverbe cita-t-il pour leur faire honte ?

8^ Tableau.

Gros de la troupe: jeunes gens, protecteurs empressés, respectueux, jeunes personnes, petites fées, gracieuses et mignonnes. . . . Ramasser, débris, repas, paniers, transporter à dos d'âne. Cavalcade, tête, Eugénie, caracoler, poney; Pauline, Charlotte, Ursule, Ortense, ânesses ; Justin, André, Erneste, Henri, mules ; y avoir des piétons, servir d'âniers, de muletiers, suivre; tapage: trompettes, clairons, castagnettes, crécelles, tambours, grosse caisse, signal du dé- ])art. En route! Au galop! Entrer dans un chemin creux, ombragé, montures s'enforcer, boue ; refuser d'avancer, les pousser, baudets de plus en plus entêtés, frapper, se

r e g i 111 b e r, ruer ; cavalier, démonté, trempé jusqu'aux os. . .

La san-gle d'une bourrique se détacher, paniers, tourner sens dessus dessous, provisions,

péle-méle, au beau mileu de la boue. Adieu, souper!

1. Qu'allons-nous suivre maintenant ? 2. Qui voyons-nous, principalement en avant et en arrière? 3. Ont-ils une tâche agréable à remplir ? 4. Sont-elles gentilles, au moins ? 5. Pourquoi cette troupe n'avait-elle pas suivi le brancard ? 6. Comment transportèrent-ils ces provisions ? 7. Qu'est-ce qui présentait un coup d'œil charmant ? 8. Qui marchait en tête ? 9. Les jeunes filles qui la suivaient avaient-elles la même monture ? 10. Comment s'appellent-elles ? 11. Quels garçons allaient de front avec chacune d'elles ? 12. Tout le monde était-il à cheval ? 13. Pourquoi chacun avait-il une baguette à la main ? 14. Qu'est-ce qui se fait entendre ? 15. De quels instruments joue-t-on ? 16. Pourquoi tout ce charivari ? 17. Quels cris y succèdent ? 18. Que se voient-ils forcés de faire? 19. Dans quel pétrin se trouvent-ils? 20. Y restent-elles ? 21. Quel nouvel obstacle rencontrent-ils ?

22. Que faut-il faire ? 23. Les ânes se montrent-ils obéissants ?

24. Les coups de bâton font-ils quelque effet sur l'âne d'Erneste ?

25. Peut-il se tenir en selle ? 26. Il tombe donc dans la bourbe ? 27. Qu'arrive-t-il au porteur des provisions ? 28. Que devient donc la victuaille ? 29. Que se disent nos amis, en se regardant d'un air désappointé ?

9® Tableau.

Traverser, hameau, foire; villageois, regarder sal-timbanque, faire manœuvrer, ânesse savante ; faire halte! Présenter, montre, quelle heure est-il? Lever aussitôt la patte; compter, une deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze,

douze. Dit-on douze heures? Signe négatif. Midi ou minuit? Assentiment. La demie, plier le genou ; le quart, lever le nez. Quatre écriteaux en ligne : les noms des saisons. La rosée, les boutons, les nids? Choisir, printemps, prendre l'écriteau avec les dents. J'ai chaud, ouf! je nage, les moissons? Eté. Mélancolie, chute des feuilles, poitrinaire? Automne. J'ai froid, brrr! brrr! Je patine, la neige, la glace? Hiver.

1. Notre cavalcade est-elle toujours en pleine campagne ? 2. Est-ce jour de fête ? 3. Par qui la place publique est-elle encombrée ? 4. Ont-ils Tair intéressés ? 5. Comment le bateleur les amuse-t-il ? 6. Nos amis passent-ils outre ? 7. Quel objet le bateleur fit-il voir à l'ânesse ? 8. L'interrogea-t-il ? 9. L'animal semblait-il avoir compris ? 10. Que faisait le maître pendant que l'ânesse frappait du pied ? 11. Les aiguilles marquant midi, à quel chiffre s'arrêtèrent-ils ? 12. Quelle drôle de question fit-il à l'âne ? 13. La comprit-il ? 14. Fit-il le même signe quand l'homme lui dit midi ou minuit ? 15. Comment l'âne indiquait-il que l'aiguille était sur la demie ? 16. Sur le quart ? 17. Que mit-on ensuite devant l'âne ? 18. Qu'y avait-il d'écrit dessus ? 19. Qu'estce que notre homme dit alors ? 20. L'âne s'y reconnut-il ? 21. Ne fît-il que l'indiquer ? 22. Que cria ensuite le bateleur avec force gestes ? 23. Quel écriteau l'âne prit-il ? 24. Quelles paroles lui firent baisser l'oreille ? 25 Qu'alla-t-il chercher d'un pas langoureux ? 36. Quels mots lui firent trouver l'écriteau de l'hiver ?

Longue planche avec les douze mois de l'année : janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, aoiit, septembre, octo-

bre, novembre, décembre? Nain, monter en selle, faire danser, pirouetter Fane. Prononcer noms des différents mois. Ne pas se tromper, indiquer avec le museau. Se dresser sur ses pattes de derrière, s'emparer, cordon, sonnette, tirer, hi! han ! hi ! han ! Singe en costume de général, chapeau à plumes, epaulettes, épée au côté, longues bottes à Fécuyère, apparaître, sauter en selle, attacher, serviette autour du cou. Charlatan, étendre, nappe, mettre le couvert : du pain, des chardons, du sucre ; se lécher les babines, gagner l'avoine.

1. Qu'est-ce qu'un nain tout habillé de rouge apporta sur son dos ? 2. Quels sont-ils ? 3. Le nouveau venu joua-t-il un rôle ? 3. Quand l'âne faisait-il entendre un braiement sonore ? 4. Faisait-il quelquefois erreur dans son choix ? 5. Quelle attitude prit-il quand son cavalier sonna de la trompette ? 6. Que saisit-il entre ses dents ? 7. Ne joignit-il pas la voix à l'action ? 8. Qui se présenta à ces deux appels ? 9. Décrivez ce costume ? 10. Que fit le singe, après avoir salué l'assemblée ? 11. Pourquoi grimpa-t-il sur la tête de l'âne ? 12. Que vit-on alors le charlatan faire ? 13. De quoi se composait le menu de ce dîner d'âne ? 14. Comment fit-il voir que le repas avait été à son goût ?

11^ Tablp]au.

Sur un signe du bateleur, babouin, remonter à califourchon, prendre les renés; Maître Rataplan, ordonner à Rossinante de tirer sa révérence, et d'embrasser la dame la j)lus laide de la société. Bouleversement général j)armi les femmes.

GAILLARB'S COMMOJS^ SENSE METHOD. 137

Se méprendre. Vouloir dire la plus belle. Gracieux sourires. S'arrêter devant la ravissante Eugénie. Battements de mains. G-ros campagnard, éternuer bruyamment, rhume de cerveau ; singe rusé, d'un bond, s'emparer du mouchoir de poche à carreaux rouges et jaunes de son maître, le présenter au benêt, en clignant de l'œil, au grand ébahissement de la compagnie, rire aux éclats, hi! hi! hi! enfants se tordre, rouler à terre. Nos quatre héros, saluer profondément l'assemblée, gros sous, quelques pièces blanches, pleuvoir de tous côtés.

1. Etait-ce là tout ce que le babouin avait à faire ? 3. N'agitil pas en vrai cavalier ? 3. Quel ordre drolatique le bateleur donna-t-il à Rossinante ? 4. Qu'est-ce que cela occasionna ? 5. Que reprit-il aussitôt ? 6. Que fit-il croire au public ? 7. Les f . mmes se déridèrent alors, n'est-ce pas ? 8. L'âne fit-il un bon choix ? 9. L'assemblée j applaudit-elle ? 10. Qui attira alors l'attention des assistants ? 11. Comment cela ? 12. Avait-il prisé ? 13. Le singe laissa-t-il passer cela inaperçu ? 14. N'était-ce pas un foulard voyant ? 15. Qu'en fit-il ? 16. N'y mit-il pas de la malice ? 17. Ce trait d'intelligence ne stupéfia-t-il pas tout le inonde ? 18. Ne tourna-t-on pas le benêt en ridicule ? 19. Jusqu'où les enfants allèrent-ils ? 20. Comment leva-t-on la séance ? 21. Furent-ils récompensés de leur peine ?

12^ Tableau.

Après deux heures de marche, harassés, couverts de poussière, baignés de sueur, porteurs du blessé et leurs compagnons, arriver à une chaumière, ombragée par des arbres

VàS

séculaires, arbritée par de hauts rochers, contre les vents et la tempête, située à mi-côte. . . . Fermier, découvrir caravane, bon cœur, s'empresser d'aller à la rencontre, s'enquérir du malheur arrivé.

Toujours prêt à faire les honneurs de son humble demeure, à éberger le pauvre qui a faim et soif, 1 etranger, promeneur égaré, riusieurs, hésiter à envahir, maison, encourager du geste, forcer toute la troupe à entrer. Coucher, patient.

Hôte, comprendre les vertus des simples, s'entendre à remettre les fractures, les dislocations; guérir, entorses foulures j)ar le massage et les compresses. Faire j)rendre tisane, s'endormir, llafraîchi, remis, frais et dispos. Allons! Debout! En marche!

1. Combien de temps dura la marche des porteurs du brancard ? 2. Dans quel état étaient-ils ? 3. Trouvèrent-ils enfin un refuge ? 4. Par quoi était-elle ombragée ? 5. Etait-elle exposée à tous les vents ? 6. Où s'élevait-elle ? 7. Qu'est-ce que le fermier avait vu de loin ? 8. Etait-ce un brave homme ? 9. Comment le fit-il voir ? 10. Se montra-t-il sympathique ? 11. De quelle façon gracieuse offrit-il l'hospitalité ? 12. Donnait-il volontiers à manger au pauvre ? 13. Fermait-il sa porte aux inconnus ? 14. Bien qu'ils eussent grand'faim, ne craignaient-ils pas d'être importuns ? 15. En laissa-t-il quelques uns dehors ? 16. De quoi s'occupa-t-on tout d'abord ? 17. L'hôte n'avait-il pas quelques notions de médecine ? 18. N'était-il pas aussi un peu chirurgien ? 19. Qu'avaitil fait avec succès pour les paysans de l'endroit ? 20. Que donnat-il au malade après son pansement ? 21. Semblait-il mieux ? 22. Comment se sentit-il à son réveil ? 23. Voyant cela, que lui dirent ses amis ?

Amphitryon ne vouloir pas entendre parler de récompense. Merci! Bien obligés! Mille remercîments ! Savoir un gré infini, amabilité. — Adieu! Au revoir! Au plaisir! Eendez-vous général. Quelques traînards se faire attendre. Enfin tout le monde, sous les armes. Aller en procession vers la gare, marche triomphale. Train, entrer en gare; en voiture! A vos places! . , . Arrivée du convoi omnibus. ''Il n'est si belle compagnie qui ne se sépare." Bonne journée de congé, pleine d'incidents ! Avoir eu bien du plaisir. A Tannée prochaine ! Bien des choses chez vous !

1. La générosité du paysan se démentit-elle quand ses hôtes le quittèrent ? 2. Comment le remercièrent-ils ? 3. Quelles paroles échangèrent-ils en se séparant ? 4. Où les trois groupes de

notre pique-nique se retrouvèrent-iris ? 5. Y étaient-ils tous à l'heure fixée ? G. Manqua-t-il quelqu'un à l'appel ? 7. Ne firentils pas grand bruit en se rendant à l'embarcadère ? 8. Semblaientils fatigués ? 9. Arrivèrent-ils à temps ? 10. Que leur cria l'employé ? 11. Où leurs parents et leurs amis ne manquèrent-ils pas de se trouver ? l'Z. Ne leur fallut-il pas enfin se séparer ?

13. Quelles paroles distinguait-on au milieu du brouhaha général ?

14. S'étaient-ils bien amusés ? 15. Que se dirent-ils en se donnant une dernière poignée de main ?

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