s se pronojice z entre deux voyelles
3me Tableau.
] Mi-di,so72« ner, se lever, dî-néy
Ma-da-me lu-i àonner du ris, u-116 pana-de, du rô4i, u-ne sa-la-de,une pomme d'a-nanas; ra-ni-
me, ba-bi?, pa-ta-ti, pa-ta-ta, fc-li-ci-te.
1 Qu'entend-il sonner ? 2. Veut-il rester au lit ? 3. Que préfère-t-il aulit? 4. A-t-il faim ? 5. Qu'est-ce que sa mere lui donne? 6. Et en fait de viande ? 7. Mang^e-t-d des legumes ? 8. Quel fruit a-t-il pour dessert? 9. Comment se sent-il? 10. Qu entend-on ? 11. Imitez-le. 12. Que ressent-d ?
1. 0 Burmontr. de l'accent circonflexe (ô) est long-Allongez un pen plus les lèvres que pour To court.
4me Tableau.
Ra-vi, a re-çu d' E-mi-l6 Mo-li-no, pi-lo-t^j na-vi-r(3j a-mij pa^ pa J tu-lip65, pa- Yots^ ro- S65j du résé-da, du li-la5j un6 Yi-wot-
te, u-ne pi^j lo-to, do-mi-no, vo-lu-mes do-ré^; ri-re, ba-di-ner^ Aa-bi-tu-d^
1. Est-il content ? 2. JST'a-t-il pas reçu des cadeaux ? 3. De qui ? 4. Quel est son état ? 5. Son père le connaît-il ? 6. Quelles fleurs inodores lui a-t-il offertes ? 7. Quelles fleurs odorantes ? 8. Quels oiseaux voyez-vous en cage ? 9. Qu'a-t-il reçu en outre ? 10. Quels livres d'images ? 11. Est-il de bonne humeur ? 12. Estce rare chez lui ?
5"^^ Tableau.
Ma-ri^j sa b 0 72 - n 6, ar-ri-ver, lui la-ver la fa-c6, sa-l6, se mu-ti-ner, fii-ri^, lu-i di-r(^, paxo-\es duxes^ lu-tiner E-milie, ti-mid6, de-vider du fil, bo-bi-n6,
rac-com-mo-der sa ro-b^, ti-rer la pa^t6 à Bi-
ri-bi, don-ner u-ne ta-pe à Ma-rie.
1. Qui entre dans la chambre ? 2. Que veut-elle ? 3. Sa figure est-elle propre ? 4. La laisse-t-il faire ? 5. Que fait-il dans sa furie ? G. Qui lutine-t-il ? 7. Sa sœur est-elle effrontée ? 8. A quoi s'occupe-t-elle ? 9. Sur quoi ? 10. Pour quoi est-ce faire ? Quelle autre méchanceté commet-il '^ Est-ce là tout 'i
6"^^ Tableau,
Pu-ni de sa ma4i-c6, bon-ne^ d'â-n6, re-te-nu6, sa/-l6 d'é-tud6, se dé-so-ler, so-li-tu-d6, mono-to-ni^. Lé-vi, a é-té po-li, zélé, do-ci-le, va s'a-mu-ser ça e^ là, à la Vil-Xe^ a-mi^, vi-si-t6 le pa-no-ra-ma, va à l'o-pé-ra.
1. De quoi est-il puni ? 2. Que lui met-on sur la tête ? 3. Où est-il mis en retenue ? 4. Rit-il encore ?
5. Qu' est-ce qu' il hait? 6. Son frère Levi est-il bon garçon ? 7. Où va-t-il ce jeudi-là? 8. Où cela? 9. Avec qui? 10. Que visite-t-il ? 11. Où passe-t-il la soirée ?
COA^SOîs^NES.— 1^ CL.issE.
Palatales ou Consonnes formées par l'action du palais.
J OU G, douces; CH, forte.
Sens intime. — Valentine est la fille d'an pauvre artisan rangé, laborieux et économe, mais qui, pourtant, a bien de la peine à procurer à sa famille le stricte nécessaire. Valentine se mourait, faute de grand air et de bonne nour-
riture, quand une dame charitable qui se faisait un devoir et un plaisir de visiter les pauvres h domicile, prit la pauvre petite eu affection et la conduisit
à sa maison de campagne pour y passer Pété. Je crois que sa protectrice l'adoptera; elle est si aimante, si sage, si gentille et si reconnaissante. Ce matin, elle est sortie de bonne heure pour aller cueillir un bouquet de fleurs champêtres qu'elle destine à sa bienfaitrice. Sur sa route, elle rencontre une troupe d'oies qui, en la voyant, allongent leur long cou, et se précipitent sur elle. Valentine pousse des cris de terreur en entendant cette espèce de sifflement que vous connaissez, et que l'on représente par ,/ ou par g. C'est, comme vous le voyez, un son qui semble assez bien figurer la niaiserie Imitezle : j ' j •' j ,' Q- 9-' 9- Uïi jeune garçon qui passait parla, loin de s'amuser de l'épouvante de la petite peureuse, courut à son aide, et, agitant un rameau, il l'eut bientôt débarrassée de la troupe importune qu'il chassa en disant chî chî ch; eh! chl ch! Chassez le chat qui s'est introduit dans votre chambre, et qui cherche à attrapper votre cher petit canari apprivoisé que vous laissez voler en toute liberté : ch! ch! ch; ch ! ch! ch! J, G! représente donc le sifflement de l'oie ou la sottise, et il faut prendre un air assez niais pour le prononcer j ! j ! j ; g ! g ! g ! CH, le bruit que l'on fait pour se débarrasser des animaux importuns. Chassez la volaille qui s'est faufilée dans le salon : ch! ch! ch; ch! ch! ch!
Prononciation. — /—Donnez à vos lèvres la forme d'un 0 aplati, tout en les projetant, et envoyez l'air vibrer au palais : j ! j! j; g ! g ! g!
CH— Mettez vos lèvres en forme de trompette, et chassez l'air vigoureusement vers l'entrée de la bouche. Posez la main sur le menton en disant j- 3- 3} 9 • 9 ' 9 • et vous verrez que l'air concentré au palais fait vibrer le menton, en sortant de la bouche. Appliquez le petit doigt sur le menton, et mettez la main devant la bouche en prononçant: ch! ch! ch ; ch! ch! ch! et vous remarquerez que le menton ne vibre plus, et que l'air sort d'une seule bouffée et non plus lentement, comme pour y, g. l
EXERCICE
JA, JE, JI, JO, JU; gea, gé, gi, g60, g^u. G^A, GÉ, GI, G^O, G^U; ja, je, ji, jo, ju. Cha, ché, chi, clio, chu; gea, jo; ja, g6u; ché, ju; gi, cho; g60, cha, gé.
1. Remarquez que le g n'a le son du J que devant e, i ; g^, gt, et qu'il doit être suivi d'une e, devant a, o, u, pour avoir le même son : gea, geo, geu.
Palatales, K, C/ ou Q?7 fortes.
Sens intime.— La gentille fermière, Perrette, ne manque jamais dialler tous les matins dans la basse-cour donner à déjeûner à sa volaille. A sa voix, coqs, poules, poulets et poussins accourent en foule. Messieurs les coqs, en bons maris, laissent les poules approcher, mais ces dames béquettent les pauvres petites poulettes qui n'auraient rien à manger si la bonne fermière ne les appelait à part, en disant : A; ! k ! k ; c ! c ! c ; qw ! qw ! qw ! Si les gros matadors s'avisent de quitter leur place, et de venir s'emparer du déjeûner des poulettes, Perrette les chasse : ch ! ch ! ch ! C'est une brave femme qui prend
1. Ces trois lettres forment exactement la môme articulation ; C, n'a le son de k, que devant a, o, u : ca, co, eu ; Q, est l'inséparable ami de w qui ne le quitte jamais et qui, pourtant, ne se prononce pas — Q, n'apparaît seul qu'à la fin des mots : coq.
le parti des faibles contre les forts. Les poulettes, pour la remercier, font aussi : k ! k ! k ! cl c ! c ! qui est, comme nous le voyons, une imitation du caquet de la poule : Tc\ k ! k ; c ! c ! c ;• c^u\qu\ qw !
Prononciation. — Reculez le coin des lèvres, et faites comme si vous alliez éternuer. Vous voyez que Tair, comprimé dans la gorge, se dirige vers le palais où il vibre fortement.
EXERCICE
KA, CA/ QC^A; KÉ, QC^É; Kl, QC^I; KO, CO, Q ^0 ; KU, CU.
Ka, ca, qi^a; ké, qiié; ki, qm; ko, co, (\uo.
Jo-li, ké-pi, Cu-ba, a-cha^, cu-v6, Cé-ci-k, é-qm-té, fi-gu-r6 gé-mi, qz^a-li-té, ju-ju-b^, ché-ri, ki-lo, g6Ô-le, chi-ch6, ja-bo^, ca-g6, chu-cho-té, fi-chu, a-gi4i-té, gt^ê-ri, co-qi^et, il ju-gea, (\uit-iey gag-6U-re, ca-ca-o, cha^, cé-le-ri, cu-ré.
COIs^SONNES.— 5« Classe.
Gutturales ou consonnes formées par l'action de la gorge.
1. Observez que le g n'est guttural que devant a, o, u; ga, go, gu ; pour le rendre guttural devant 6, i, il faut le faire suivre d'un u : gu6, gui\ Tu n'est alors qu'un «i^ne qui indique que le g est dur: gw6, gt^i, et non doux: gé, gi.
SejVS intime. — Zéphirin est boulanger de son état. C'est un métier bien t3ur, et si les enfants se rappelaient tout le travail qu'a coûté un simple morceau de pain, depuis le moment où le grain de blé est confié à la terre, jusqu'à celui où le pain est retiré du four, ils ne voudraient jamais gaspiller la plus petite croûte, et ils donneraient les miettes de leur table aux chers petits oiseaux. Quand Zéphirin pétrit la pâte, il respire bruyamment, et, en levant les épaules, il la laisse retomber et produit cette espèce de son guttural ou aspiration ou plutôt, expiration que l'on représente par h! h! h; h! h! h! Vous venez de prendre part à une course à pied; vous arrivez au but, vous respirez avec force, et dites: 7i! h! h; h! h! h! Notre boulanger qui sait que les particules de farine adhèrent aux parois de la gorge et des bronches et peuvent produire une inflammation des muqueuses, a soin de se gargariser quand son travail est fini, et nous le voyons faire : g ! g ! g ! Vous êtes maçon; (et vous vous en glorifiez) votre journée finie, vous vous débarrassez des molécules qui se sont introduites dans votre organisme en vous gargarisant :
g! g! g; gi gi g!
PROîfOJSCiATiO]N^.— G — Baissez la mâchoire, contractez la gorge, dirigez l'air vers la pomme d'Adam, et dites : g ! g ! g ; g ! g ! g !
H — Respirez vigoureusement en levant les épaules, et dites- h' h! h ; h! h! h!
EXERCICE