LE COUP DE PISTOLET TRADUIT DE POUCHKINE
Nous étions en cantonnement dans le village de - . On
sait ce qu’est la vie d’un officier dans la ligne : le matin, l’exercice, le manège; puis le dîner chez le commandant du régiment ou
bien au restaurant juif; le soir, le punch et les cartes. A - ,
il n’y avait pas une maison qui reçût, pas une demoiselle à marier. Nous passions notre temps les uns chez les autres, et, dans nos réunions, on ne voyait que nos uniformes.
Il y avait pourtant dans notre petite société un homme qui n’était pas militaire. On pouvait lui donner environ trente-