C. MARCELLE, 12 ans
Entre le rer juin 1935 pour coxalgie gauche dont le début date du 15 mars 1935, qui s’est maniféstée par de la claudication, des douleurs, et en particulier de la gonalgie, et qui à été traitée par le repos au lit et la chaise longue. A l'examen : aücun signe clinique de coxalgie : pas de douleurs, pas de claudication ; la radiographie n'indique aucun pincement articulaire, aucun signe de coxalgie, mais un début de fragmentation de la partie articulaire de la tête fémorale.
Il s’agit d’une ostéochondrite au début.
F. MARTHE, 9 àns 4.
Entre le 8 juin 1936 pour séquelles de coxalgie droite qui a débuté en janvier 1935 par des douleurs de la hanche et du genou droit et de la claudication. A l'examen aucune douleur sauf à 1a pression de la tête fémorale ; claudication à peine perceptible ; abduction limitée et douloureuse, flexion un peu douloureuse ; ni raccourcissement, ni atrophie musculaire, ni attitude vicieuse. La radiographie montre un aplatissement du noyau épiphysaire avec fragmentation et par places des zonés de condensation ;: un col fémoral épaissi ; apparence de coxa-vara ; pas de pincement articulaire ; signes radiologiques d’ostéochondrite à Stade de réparahion. En mai 1936 guérison clinique et radiologique.
N. CÉLESTIN, 10 ans.
Entre le 20 février 1936 pour coxalgie droite datant de deux ans. L’examen ne révèle rien d’anormal sauf une petite atrophie musculaire de la cuisse et une limitation légère de l’adduction et de l’abduction. La radiographie permet de découvrir un point céphatique aplati avec par places des zones de condensation ; irrégularité de la zone d’accroissement ; interligne normal ; rien en faveur d’une coxalgie ; signes radiologiques d’ostéochondrite.
E. VVETZTE, 13 ans 2.
Entre le rer septembre 1936 pour arthrite de la hanche gauche qui a débuté en juillet 1935 ; à l’âge de deux ans elle a été plâtrée pendant 6 mois pour coxa-valga bilatérale. A l'examen, les mouvements sont très limités mais non douloureux ; la radiographie du bassin et de l’articulation coxo-fémorale permet de découvrir un retard de développement de l'os iliaque gauche en rapport avec une ostéochondrite, un pincement de l’interligne articulaire, une ébauche d’ankylose ; l’arc cervico. obturateur est nettement rompu et le col est en coxa-valga ; en novembre 1936, la malade se lève, mais elle boîte et souffre ; les mouvements de la hanche sont très limités et douloureux ; en mars 1937, marche sans béquilles, mais la cuisse est ankylosée en flexion (la malade avait été plâtrée d'octobre 1935 à mai 1936).
T. JEAN-MARIE, 14 ans.
Entre le 1er novembre 1936 pour coxalgie gauche datant de 5 mois. À l’examen : raideur et réduction des mouvements de la hanche de moitié ; légère atrophie musculaire de la cuisse. La radiographie est en faveur de l’ostéochondrite : décalcification de l’hémi-bassin gauche; tête bien régulière, pas de pincement articulaire, cavité cotyloïde aplatie dans sa partie supérieure avec zones de décalcification alternant avec des traînées.
-de condensation — ostéochondrite à forme acétabulaire. Guérison
en septembre 1937.
:$S. RAVMOND, 10 ans.
Entre le rer février 1937 pour arthrite de la hanche droite datant de 5 mois. L'enfant ne souffre pas mais boite ; pas d’attitude vicieuse, ni de déformation ni de raccourcissement ; pas d’atrophie musculaire ni de limitation des mouvements sauf de la rotation externe et interne ; pas de douleurs à la pression de la tête fémorale ni à la percussion du talon ou du trochanter ; radiographiquement : tendance à l’aplatissement du noyau céphalique avec irrégularité du contour de ce dernier dans son tiers interne ; il paraît exister des zones de condensation alternant avec des zones de décalcification. Les mêmes signes sont -décelables dans la portion correspondante de la cavité cotyloïde. Il s’agit d’une osééochondrite à localisation céphalique et acétabu- .laire.
Les cas Suivants nous sont parvenus sans diagnostic. RENÉE, 7 ans W.
Entre le rer juin 1934. Depuis plusieurs mois elle boite du membre inférieur gauche ; poussées douloureuses ; elle escamote l'appui surtout dans la descente des escaliers ; atrophie de la cuisse, abaissement du pli fessier, limitation de l’abduction, tête fémorale douloureuse ; la radiographie montre une cavité cotyloïde agrandie et à double fond irrégulier, tête fémorale peu modifiée mais présentant un aplatissement important. Ostéochon- drite en évolution.
B'PIFRRE TT ane.
Entre le 5 novembre 1936 pour douleurs de la hanche droite datant de plusieurs mois. L'enfant souffre seulement après fa-
tigue ; rien d’anormal par ailleurs sauf une certaine limitation de la rotation externe et de la douleur à la pression de la tête fémorale. Ia radiographie montre une subluxation discrète du côté droit ; le noyau n’est pas aplati mais présente par places des zones de condensation ; la partie inférieure de la tête est irrégulière de contour, aspect en V, et l’interligne comblé à ce niveau. Ce qui surprend c'est queles modifications radiologiques ne s'accompagnent pas de réactions articulaires plus accusées. Il existe bien des zones de condensation du noyau céphalique mais iln y a ni aplatissement, ni fragmentation ; aussi l'ostéochondrite n est-elle pas typique.
D. EUGÈNE, 9 ans.
Entre le 1er avril 1036. Enfant rachitique, avec thorax en carène, scoliose, caries dentaires. Subluxation de la hanche gauche le tiers externe du noyau céphalique dépasse la cavité cotyloïde atrophiée ; le noyau épiphysaire est nettement aplati surtout dans ses deux tiers internes avec fragmentation de cette portion seulement : subluxation avec ostéochondrite.
R. MONIQUE, 5 ans.
Entre le rer juin 1935 pour luxation congénitale double. Claudication bilatérale très marquée ; radiographiquement : luxation congénitale double du type antérieur avec modifications importantes des cavités et des têtes fémorales ; toit fuyant surtout à droite ; fragmentation du noyau céphalique — association de luxation congémitale et d’ostéochondrite.
Nous obtenons un total de 18 cas d'ostéochondrite.
Voici maintenaut dans l'ordre de fréquence avec lequel elles nous sont parvenues, les autres affections de la hanche qui peu-
vent préter à confusion avec les deux précédentes.
ARTHRITES NON TUBERCBLEUSES Vonci celles dont le diagnosnc était juste.
B. JACQUES, 6 ans.
Entre le 1 septembre 1933 pour arthrite légère banale de 1a
hanche droite qui date de 1 mois ; il boite et souffre légèrement. Part en octobre 1933.