SCÈNE X
DE SIVRY, pais le comte DE SULLAUZE, BLANCHE, ADRIEN, ANTÉNOR.
DE SIVRY
Au revoir!... Il triomphe!... et moi!... (Regardant à droite, u
porte s’ouvre.) LCS Voici!... (tl se jette vivement derrière un rideau d’où on ne cesse de le voir pendant la scène suivante. Robert de Sullauze, sa sœur et Adrien sortent du cabiuet de droite. Anténor les précède.)
ROBERT, à Anténor.
Faites avancer ma voiture.
ANTÉNOR, montrant une porte à pan coupé au 2* plan du côté droit.
Par là, monsieur le comte.
(il sort du côté qu’il indique.)
BLANCHE
Que je suis heureuse !
ADRIEN
Que je vous rends grâce !
ROBERT, souriant.
J’ai donc fini par dire oui ?...
BLANCHE
Si, tu l’as dit, mon frère !
ROBERT
Le moyen de te résister à toi !...
BLANCHE
Je n’ai rien demandé.
ROBERT
Non, tu m’as embrassé ; c’est ta manière d’obtenir.
BLANCHE; rpmhra*5aüt.
Mon bon frère... non, mon bon père.
Là!... qu’est-ce que je vous disais !... Eh bien ! oui, Adrien, mon cher Adrien, le comte de Sullauze vous donne franchement et irrévocablement sa parole un mois avant le mariage. Amenez-moi votre mère, et je fixerai le jour avec elle.
ADRIEN, à Blanche.
Ma mère, comme elle vous aimera!...
BLANCHE
Je l’espère bien!...
ANTÉNOR
Monsieur le comte.
ROBERT
Adrien, le bras à... à ma fille!... à votre femme!
ADRI. N.
Enfin ! (ils sortent par la porte do dro.tc au deuxième plan. Le Garçon sort par le fond, et, au môme moment, Verneuil et Olympe rentrent en scène par la gauche, tenant à la main chacun un verre de champagne.)