ROBERT, ADRIEN, FABRICIO, ZANETTA
FABRICIO, au comté.
Sait-il maintenant ?
ROBERT, à Fabricio et Zanetta.
Non... je n’ai pas eu le courage de parler...
ADRIEN
Eh bien! anprochpz, mon cher comte... Regardez ! croyezvous que votre soeur sera contente?... Voyez ces étoffes,’ ces éciins...
ROBERT
Du goût le plus exquis...
ADRIEN
Ah ! pour la prenvère fois de mi vie, j’ai compris le bonheur d’être riche... pour pouvoir p uer la femme que i on aime..
ROBERT, lui eerraul la main,
Mon cher Adiien !...
ADRIEN
Appelez-moi votre frcrel... ou si vous le voulez, votre fils... quoique ce nom de père ne soit pas encore de votre âge; mais pour la raison, vous avez vingt années de plus que moi, et puis, ne m’avez-vous pas dit cent fois que vous aimiez Blanche comme votre fille ?
ROBERT
Oui, comme ma fille !... (a pan.) Nous serons deux pour la pleurer...
ADRIEN
Et vous me permettez de revenir dans deux heures , n’est-ce pas?
ROBERT
Sans doute, mon cher Adrien, (a part.) Je retarde malgré moi l’instant de lui faire partager ma douleur.
ADRIEN
Ainsi, c'est convenu, dans une heure et demie.
ROBERT
Allez, Fabricio, accompagnez monsieur le baron...
ADRIEN
Au revoir, mon ami, j’ai votre permission, je reviens dans
une heure... (Ad rien sort avec Fabricio par le foud.)
Toi, Zanetta, il y a trop longtemps que nous l’avons laissée... Va vite... va, cours la rejoindre... (zarctta tort par la droite.)