ACTE I
* longtemps à mes yeux, le chef de la famille. Tu devras aimer » Blanche plus encore que d’une affection fraternelle. Il faut » que tu aie* pour celte chère orpheline toute la tendresse), » toute la sollicitude, toute l'abnégation d’un père... Me le prpr » mets-tu ? » Je ne répondis pas. Les larmes étouffaient ma voix... Je ne pus que serrer les mains de la pauvre mourante; elle me comprit, je suppose.. ,, car l’instant d’après, toi et moi. Blanche, nous éclations en sanglots» après avoir vainement essayé de la rappeler à la vie. Sa belle et noble ligure nous souriait enoore... Elle s'était endormie du dernier sommeil, confiante et bienheureuse dans les bras de ses deux enfants î
(Blanche appuie sa télé en pleurant sur le s s in de son frère. U reprend après un
temps de silence.) Eh bien! celle parole que mon cœur a donnée sans qu'elle ait pu s’échapper de mes lèvres, cette parole, je l’ai tenue. Mi jeunesse repoussant à jamais toute autre pensée de joie, de bonheur ou de gloire, ma jeunesse s'est consacrée à toi tout entière, et je t'ai aimée comme elle l’avait voulu, je t'ai aimée comme un père aime sa fille, un père qui ne peut
E as admettre que femme et mère elle puisse jamais être aussi eu reusq quelle l’a é é enfant dans sa famille. 11 tremble pour elle, poilr son avenir, il se défie mèmè du plus dévoué, du plus loyal de* amis, qn'H va rendre responsable d’un bbnheur qui lui est plus cher que le sien... Enfin, il a peur... Oui, j’ai peur à cette pensée de mariage... Urtè seconde vie qui va commencer pour toi, Blattche* et que je voudrait Vhir Aufei b; lie, plus belle encore que la première... Voilà ce que, je ressens, ce que j’éprouve, et ce qui semblerait étrange, impossible A taqt homme de mon âge, parce qu’un père senl peut le comprendre.
yttAtfèmS,'.
Je le comprends atissi, moi... car je sais par cœur toqt de qqj sëÿasse eh toi, Jfibbeh. .. mais je suis rassurée. Tu l’as bien dit tout à rhetire, Adrien est le ptus luÿaj, Je plus dévoué de tous les hommes, et son cœur est noble comme le tien.
ROBERt.
Je le crois.