‹ Frere Tranquille cronique du temps de Charles 8Chapitre 12 sur 59 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

TRANQUILLE, aeuf. puis TARCHIN «OLIVIER.

tranquille. Encore quelques minutes, et ceuxlà je les aurai «auvés!... Mais j'ai deux enfants, moi, à qui je ne pense pas!... Je vais mourir et je ne lui «i pas même dit de prendre soin de mes enfants qui seront des orphelins!.,. Je les aime pourtant, mon Dieu! je les aime!... Mais ma pauvre Marie qui est une sainte aux pieds de Dieu, doit se dire, les voyant en péril, pourquoi n'est ce pas à eux qu'il a donné sa vie?(/f tressaille tout à coup. — U» bruit de pas se fait entendre.) Ils viennent I... Seigneur! Seigneur ! ayez pitié de moi !... vous ne m’avez point donné le courage des gens de guerre, et la mort me fait peur I... Soutenez-moi, mon Dieu!... la clef tourne dans la serrure, je vais voir leurs épées sortir du fourreau !... Mais madame Isabelle et l'enfant ont maintenant de l'avance... / . porte s'ouvre. — Gravitle et Tarchin s'élancent dans la salle.) tarcrin. Que s esi-it passé î nous sommes trahis ! tranquille. C'est égal, je croyais que j'aurais tremblé davaulage pour mourir... (Il sourit avec résignation.)

tarchin. Qu' en as- tu fait?... où sont-ils?

TRANQUILLE. Oh!... la RIOU t

tarchin. Où sont-ils ?...

tranquille. { Frappé d'une idée, il touche un bouton caché dans la boiserie à droite qui «c troupe à h haute ir de sa main. — On voit une des dalles basculer et s'ouvrir montrant te trou béant.) Ils sont là I... tous deux! l’enfant et la mère!

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