‹ Frere Tranquille cronique du temps de Charles 8Chapitre 30 sur 59 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

TRANQUILLE, seul; puu JEAN-LE-BRUN et JEAN-LE-BLOND.

tranoltlle. Dus de cœur!... Andéol!.. . Marie!. - n'ai je donc pas été assez torturé par le souvenir de vos deux petits berceaux?... Ah! Marion qui me voit sait bien que c'est pour vous seuls mes aspirations, mes calculs... En songe, je travaille, je cherche... La nuit et le jour, j'inicrj roge le ciel et la terre... pour vous !... Ah! plus de cœur 1... Quand je serai puissant... oui, dès I nue j'aurai trouvé la suprême formule... Elle est ! là... je la sens... (Faisant des signes cabalistiques sur la table.) 13 pour la projection ; 22, la maison j de V estai... Si Saturne coupe Jupiter le septième : jour delà lune, 32. 9, pour la déclivité planétaire. . . , car il faut tenir compte de tout. Ab! Seigneur I Dieu! plus de cœur!. . Je vais trouver, ie vais | trouver ! 5 multiplié par lui-même, 0 fois l’anglo probable ajouté a la somme des deux angle* connus. 24. 9... encore... c’est ça... 86, 72... Mes enfants ! Oh! si ! j’ai du cœur !... [Il s’endort. — On entend un son de cor; Jean-le-Brun para 1 acre Jean le-Blond à la porte de gauche.)

jean-le-brun. Allons, entre ici et tiens-toi prêt à te mêler à l'escorte.

jran-le-blond. Ce eor est le signal du départ ? jean-le-brun. Oui, madame Blanche va paraître.

jf an-le -blond. J'ai peur!

jean-le-brun. Ouais! iTreuaiUant en apercevant Tranquille.) Noua ne sommes pas seuls ici.

jran-lr-blond. Cest le pauvre homme qui est entré sur le tard.

jiAft-LE-BRPN. Tudieu I U dort d'un profond sommeil !

jean le-blond- Ah! mais je le reconnais!...

c'est une connaissance à moi!

j ban -le brun. Tiens! tu ras rire, mats cet homme pâle est triste aue j'appelais mon pérc... tranquille, rêvant. Jean... mon petit Jean !

Tons deux- Jean !

jRAN-ut-BRON. Ton nom t JRAn-li-blono. Le tien !...

tranquille, même jeu. Mon enfant chéri ! Embrasse moi!

jran-lr-brun. Faut-il ?

jean-lb-blond. Oui, tous deuil jean-le-brun, l’embrassant. Je Fcmbrasse pour l’amour de mon père !

jran-le-rlund, de même. Moi, pour Famour de ma mère I et pour l'union de nos âme».

jean— li-brun. Le cortège de madame Blanche!

mettons-nous à l'écart 1 { II» te placent <4 droite.)

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