‹ Frere Tranquille cronique du temps de Charles 8Chapitre 37 sur 59 · SCÈNE VL · texte numérisé non relu

SCÈNE VL

niPAlLLF., seul ; puis JKAN-LEURL'N, ensuite JEAN-LK-BLOND et MIHKÎTE.

ripaili.r. Eh bien! bein? Est-ce joué çe? Et cependant, je n'ai absolument dit que ce qui était. Seulement, j’ai omis un tout petit détail. C’est que je sais où il» sont. Or, sachant où il» sont, je ne le» retrouverai que quand mon intérêt y sera. Oh! Ripaille! Ripaille! EH bien! eh bien! voulez vous bien vous donner votre litre... messire le rapitainel vou» êtes un fie» gaillard ! Pardieu, je vais renouveler connaissance avec les gardes de Monseigneur I leur montrer mon uniforme, [fi te dirige ter* fis porte de gauche et regarde.) Qui vient la? Tiens, c'est Jean-Je- Blond ! Ce n’evt pas le moment de ma montrer a lui. ( Apercevant J tonde- Brun.) Tien», Jean-lolirun... l'aune l Tou» deux ici; dans l« voisinage de Tarchin? il uni! {Il va it cacher au fond.) je an-le- n kl* . entrant. Où diable a-t-il doive pu

Î «assert {Jean -te- Blond parait avec Mirent, lia e même costume que J ton- le- Brun ) jean-le URL*, allant à lui. Eh bien, tu es gentil I nous entrons ensemble. . . nous jurons de ne pas nous quitter, et c'est la première chose que tu fats-(/.'er'iminanr.) l’este! le beau costume des piges de la reine de Saba! connue le mien. Ah! je comprends! U est né roi dé, ce garçon-là!

jr an-le- blond, à Mire (te. Je peux bien lui dire de ne pas me quitter celte nuit?

suret tr , é Jean-le- Blond. C'est que... vous acres prudents?

jxa.n-le-bkun. tirewimJ. Il s’agit de m battre ?

SURETTE. ChUt!

jcax-li-rlukd. Cbutl Viens, je te dirai tout! RifAtUE, à part. Je ne sais pa» de quelle affaire ils parlent... mais je ne me griserai pas celte nuit ! (Il disparaît.)

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