SCENE VI
Les Même*. JEAN-LE-BLOND. accourant par la droite, puis LA DUCHESSE.
ieax-or-slono. Ma mère! où est ma mère ?
gravilll, levant sa visière. Ta mère, d'Armagnar. il faudra, pour aller à elle, que tu passes par-dessus cette épée i
ripaille. Ab I le lèche, contre un enfant...
tarchin. Halle-là, Ripaille.,, (/f abandonne Tranquille et f attaque avec vigueur.) tranquille. Bravo!... tu trouves à qui parler. la DuentâsB. sur le perron de la chapelle. Mon fils ! [Elle veut s'élancer, mai» les hommes d'armes ta repoussent jusqu'à Fendroil du théâtre où est Tranquille.)
la duchuse. Tranquille!
tranquille. Madame, le ml d'Armagnae sera sauvé! je l'sl tenu éloigné du péril I la duchesse, fui fendant le parchemin. Regarde ! lu saoras enfin qui est mon fils I ripaille, tombant. Touché!... je n’ivâis pis assez bu I
cm ville. Qu* rient dé faire sauter Vèpée de Jean-le- Blond et t'a blessé au bras. Tarchin ! tiens 1 achéve-le r
tarchin. Merci, monseigneur! (Il s’élance du côté de J ean-le-Blond .)
tranquille, qui a lu le parchemin. Ah! tierce ou quarte! je vais le tuer comme je pourrai I... lii frappe à tour de bras; TorcAiii tombe. Grapif/e, en coyonf tomber Tarchin, lâche pied. Jeanle- Blond se précipite vert Tranquille, ainsi que ta Duchesse. — lit forment un groupe à gaïu'Ae.)
TARCHIN. tt relevant un peu. Monseigneur, c'étaient des ennemi», foltes-en de* otage*.
G ra ville, faisant signe à ses hommes. Bienpariél allez 1 (jtfcuremenf pour enfermer les prisonniers.) la duchesse. Mon Dieu!
tranquille. Donner -moi ce parchemin...
adieu. . priez le ciel pour que j’arrive jusqu'au roi! (fl met f* parchemin dans set dents, prend son épée A deux nomi et se jette tête baissée sur les , hallebardes des soudards H monte sur le paraptt > de la berge «t se jette à feau.)