SCENE V
Us MU». GRAV1LLË, TARCHIN, Gutn ok Gravilli. [Les Hommes d'armes paraissent, puis des porte-torche ; ensuite GraviUe, la visière de son casque est baissée.)
tarchin, arrivant par la droite, aux hommes d'armes. Si le la vernier m’a dit vrai, le louveteau ne peut manquer de tomber dam le piège...
[A Gravtüe.) Ab! monseigneur) [S'approchant de Ripaille.) Ah! c'ett loi, Ripaille! que fais-tu la? ripaille. Je prends le frais I tarcuin. Ah I c'est toi, caro mm, qui inventes de faux d'Armagnae.
ripaille. J'étais à jeun... je n'avaij pas ma raison !... Ah çà, crt-ee un dé6, maître Tarchin?
tranqutllr, fui posant la main sur l'épaule.
Pardon, c'est de ce côté qu'est ie défi !
tarchin. Pourquoi cet homme est -Il ici?
tranquillb. Je suis ici pour Jean d'Armagnae, comte de 1a Marche et duc de Nemours... En tierce ou en quarte, approche je t'attends!
tarchin. Ab I ton Jean d Armagnac, faux ou vrai, t'envoie donc à sa place? Quand on prend comme cela un nom de chevalier, ou ne devrait pas agir comme un enfant poltron, et prêter son épée au premier histrion, pour changer en farce grotesque une rencontre de vie ou de mort 1 nu nouille. C'est loi qui es un potiron, misérable valet, insultcur d'enfanuet de femmes!... c'est loi qui es on lèche, comme tu es un menteur!
tarchin. Ah!,,, haut les torches !... ce n'est qu'un coup à frapper! (if crois* le fer.) Tu m'amuse*.