‹ Frere Tranquille cronique du temps de Charles 8Chapitre 56 sur 59 · SCENE · texte numérisé non relu

SCENE

Lu Situas, MIRETTE. [Un soldat l'introduit et. reste debout sur le seuil. j lb soldat. Faites vite!

mirette, rapidement. Ecoutez-moi, et ne répondez | as. Tranquille et Jean-le Brun rôdent autour de l’hôiel. iMoupemeiu des trois captifs.) lb soldat Que dites-vous là, fillette?

musette. Je dis que maître Pavot est aussi dévoué que vous à la bonne cause des soldats de la Marche, et que ie suis la Hile de maître Pavot. (A Jeande-Blond.) Buvez, jeune homme! (Bas et rapidement.) Comment ils feront pour entrer, je ne sais pas... Mais ils entreront. [On entend un grand bruit dans le corridor.)

CM vois, dehors. Par Id, amenez- les par id.

jean-ir *run. Il n’v a que de lèches coquins comme vous pour railler des gens désarmés.

MIRRTTK, bar. Ce sont eu»!

la dlchessb et blanche. Prisonniers 1 li toiotn, poussant TranqutUe et Jean-le-Brun

dans la chambre. Vous allez être en compagnie! (Tranquille a l'air complètement foudroyé .)

le soldat, entraînant Mirette. V enez, la belle ! CAus autres ) Amu,er-vous bien tous ensemble. [Lt soldat sort et ferme Us grille à clef.)

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