‹ Frere Tranquille cronique du temps de Charles 8Chapitre 8 sur 59 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

LA DUCUESSE ISABELLE et tet Femmes, LA PAVOT, entrant de gauche.

la dcchk«se. H vivra, le roi a été bon, il m‘a dit : Ma Glle! il vivrai

la pavot. Oli! oui, madame, oh 1 je le savais bien, moi... allez, c'est fini, n'ayez plus de craintes! le cortège vient de passer ! la duchesse. Quel cortège ?

la pavot. Celui de votre plus grand ennemi, madame, celui qui a osé accuser Monseigneur... LA duchkssk. Graville, et il allait...

la pavot. A l'échafaud... la télé couverte d'un voile.

la duchesse. Que Dieu ait pitié de son àme... car toute haine doit s'éteindre devant mon bonheur 1 oh! oui, parlons de mon bonheur. Vois-tu, ma bonne Pavot, je veux que la fête de ce soir soit magique, éblouissante... c'est la fête de mon cœur... qu’il y ait de* fleurs partout, des tentures, des devises.., Jacques d'Armagnac! mon vaillant épout! mon bien-oimé! je vais donc le revoir ! Aht... mais où est donc mon lits ?

la pavot. Ah 1 dame! eu milieu de nos emborrai et de nos joies, je l'ai un peu oublié... mais... (Un entend des c ht.)

la duché»!. Chut! qu'est-ce que celn? Ecoutez!... (File te penche et prête l'oreille. J LA pavot. Ou dirait le cri d'un enfant?

la nucnusE. C'ast la voix de mon fils! (Au Moment où les dames s'élancent, un homme d'armes patte en courant dans U corridor du fond.) la pavot. Le soldat JérOrael...

iean d'armagnac. Üh! mere! merci (La Du chesse prend l’enfant dans set bras. Tranquille t'est montré, sans mot dire, il «‘appuie immobile et tout pâle au montant de la porte. \

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