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imposés présents a la séance, sauf par MM. Vaillant, Bruche et Cadot, qui se retirèrent sans signer.
Ce vote fut annulé comme illégal. Le 6 avril, on décida de vendre nombre d'arbres sur le Marais de l'Ecole, Quelques particuliers riches et charitables voulurent bien avancer les fonds pour distfibuer du pain sans retard.
Mais la vente des arbres n'atteignit pas le prix de l'estimation. L'argent qu'on en retira fut bieniôt épuisé. Il fallut emprunter 1,500 fr. à la Caisse des chemins vicinaux pour subvenir aux besoins les plus pressants. C'est tout ce qu'il nous convient de dire ici sur une question qui occupa longtemps la municipalité.
Madame Seillière voulut partager la sollicitude de CCS messieurs en faveur des pauvres. Pour venir en aide aux malheureux, elle eut la pensée de donner du travail aux jeunes filles, en établissant un atelier à coudre les gants. Elle demanda que l'on mît à sa disposition une place restée sans emploi à l'école des garçons. Le Conseil, en sa séance du 28 décembre 1847, exprima sa reconnaissance à Madame la baronne, et l'autorisa à se servir de la salle en question pendant neuf ans, ou plutôt pour aussi longtemps qu'elle le jugera convenable.
L'Ouvroir ne devait pas durer neuf ans.