REAU, FREDERIC, ANATOLE, ED- MOND
CHOEUR
Chez Frctillon, (A«.)
Le plaisir fidèle M'appelle.
C’est Frctillon
Qui gaiment paya ma rançon !
CAMILLE. Eh non! je ne me trompe pas... ce sont tous ces messieurs que jurais invités à dîner.
M. de céran. Et , comme vous voyez , nou9 sommes exacts... ce sont.des heureux qui viennent vous remercier de votre visite.
godureav. Et vous la rendre... Eh bien 1 , eh bien !.. et le couvert... où est-il donc ?
CAMILLE. Le VOÜà!..
M. de CÉRAN. bah ! il n'y a place que pour deux... et moi?..
GODUBEAU. Et moi ?
tous. Et moi?
Camille. Bien fâchée... le couvert est pour quelqu’un qui tarde bien à venir...
ce cher Ludovic !
GODUREAU, riant . Et ce mariage!.. Ludovic ?..
Camille. Vous savez... Silence! entre nous , c’est à la vie et à la mort !
GODURKAtJy étonne. Bah !
M. DE CÉRAN} ou c jeunes gens. Eh! Ludovic !.. cst-cc que ce n’est pas lui qui s’est disputé hier pour elle avec ce soldat?..
Frédéric. Et qui a du «e battre ce matin ?
Camille. Il s’est battu!., et comment?., pourquoi?.. Dieu! Ludovic!