‹ Frontin malade comedie en un acte et en versChapitre 33 sur 42 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

— Tifns, coquin ! tiens, paillard !

(il lui casse sa canne sur le dos.)

FRONTIN, poussant une talde cuire lui et Valère.

— Monsieur, finirez-vous?...

— Et quel droit avez-vous de me rouer de coups ? —

— Prenez garde; je puis, aujourd’hui, me défendre I

VALÈRE

— Que dit ce vieux coquin ?...

FRONTIN, se redressant.

— Je dis que je suis gendre DeGéronte... et, non plus un valet que l’on bat!

VALÈRE

— Son gendre! — toi !...

FRONTIN, insolemment.

— Son gendre ! — oui, — ceci vous rabat

Le caquet!

VALÈRE, tirant son épée.

— Misérable ! — Attends! — Ton insolence Va recevoir de moi sa juste récompense !...

— Il faut que je te tue !.. .

F II U N T I N , se sauvant éperdu.

— A la garde 1.. au secours !

A moi!., monsieur Géronle 1

(Cri terrible.)

On en veut à mes jours!..

(L'ivresse et la frayeur le font tomber sans mouvement, à droite.)

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