SCÈNE III
GÉRONTE, seul.
— Je suis d’une colère !..
Entre ce vieux bavard, — ce brigand de Valère,
— Et nia fille, — à pester, je passe tout mon temps!..
Je néglige, — pour eux, — des soins plus importants!..
(Fause.)
— Ce Frontin me devient surtout insupportable!..
— Fainéant, — raisonneur, — goinfre, — toujours à table!...
— Ah ! j’ai bien fait d’écrire au fils de mon fermier,
A ce jeune l.ubin, qu’on m’offrit l’an dernier...
Il est sol)re; — et, bien mieux que celle âme damnée!.. Puis... je l’aurai pour rien, dans la première année !..
Et plus tard?... A tout prendre, on pourra le chasser...
— D’ailleurs, un valet peut toujours se remplacer !
Mais, c’est trop m’occuper de ces détails futiles